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    Vendredi soir, on était aux Vivres de l'Art pour l'événement Washing Machine organisé par le Collectif Sound Rising. Alex Garcia, qu'on a interviewé ici, avait carte blanche pour proposer une soirée sous le signe de l'underground et de la techno, de 17 heures à minuit. Bienvenue dans son univers, à une centaine de mètres de l'arrêt de tramway Rue Achard...

     

     

     

    Washing Machine aux Vivres de l'Art : l'underground dans toute sa convivialité

     

     

     

    Washing Machine aux Vivres de l'Art : l'underground dans toute sa convivialité

     

     

     

    Au programme : des DJ sets avec Yoüg, Maël Crestia, Look for DeviceTraverlerZ et Alex Garcia ; du VJing avec Full Screen Mode et De Natura Rerum ; des expositions avec la plasticienne Charlotte Sz, le graffeur Landroïd et le photographe Guillaume Gonnon ; et de la danse avec Luciole Achard. Un joyeux melting pot de tout ce que le milieu artistique bordelais peut offrir !

     

     

     

    Washing Machine aux Vivres de l'Art : l'underground dans toute sa convivialité

     

     

     

    Washing Machine aux Vivres de l'Art : l'underground dans toute sa convivialité

     

     

     

    La soirée avec lieu dans un hangar décoré pour l'occasion. Des bières et du vin au bar, des petits prix à l'entrée (6€) et des gens qui dansent : que demander de mieux pour finir la semaine en beauté ? On valide totalement les Vivres de l'Art  pour se détendre et faire la fête. Un endroit sans prise de tête, convivial, avec de la bonne musique, des oeuvres d'art originales et une ambiance détendue, où chacun vient comme il a envie d'être. En bref, un lieu à part dans le paysage de la fête bordelaise. 

     

     

     

    Washing Machine aux Vivres de l'Art : l'underground dans toute sa convivialité

     

     

     

    Washing Machine aux Vivres de l'Art : l'underground dans toute sa convivialité

     

     

     

     

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    La troisième édition des Fous Rires de Bordeaux se tiendra du 16 au 23 mars 2019. Au programme : une quarantaine de shows (dont certains sont déjà complets) et 11 000 spectateurs attendus. Vous pourrez bien sûr assister à des spectacles d'humoristes comme Nora Hamzawi, Marianne James, Ahmed Sylla, Kyan Khojandi, Les Chevaliers du Fiel, Ben et Arnaud Tsamere..., sur différentes scènes bordelaises. Mais ce n'est pas tout !

     

     

     

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    Les Fous Rires de Bordeaux, c'est aussi un festival ouf en dehors des salles de spectacles, avec des off tout aussi drôles que les in : vous pourrez ainsi voir déambuler des membres de l'association de théâtre d'impro J'ai Pas Tout Compris le 16 mars entre Victoire et Malbly. Vous aurez l'occasion d'assister à des battles de BD entre deux illustrateurs locaux, à une impro sur le stress étudiant dans le cadre de l'action Feel Good Campus, une soirée karaoké, des quizz et blind test humoristiques...

     

     

     

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    Le festival se clôturera avec la finale des tremplins découvertes (remportée l'année dernière par François Guédon) et les French Twins, jumeaux magiciens qui proposent un show mêlant illusionnisme digital, humour et mentalisme.

     

     

     

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    N'attendez pas pour réserver vos places ! On espère vous retrouver au printemps pour s'esclaffer ensemble, dans les rues de Bordeaux comme dans l'obscurité des salles de spectacles.

     

     

     

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    Pour fêter la nouvelle année, on vous permet de gagner deux tickets pour le Grand Gala Arts & Métiers - La Nuit des Fignos 2019. Au programme : BreakbotMokoa, des spectacles, des chants et autres surprises !  

     

    Pour participer à cet événement hors du commun à Bordeaux, rien de plus simple :

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    - Commente cette publication en identifiant la personne avec qui tu aimerais te rendre à l'événement

     

    Le duo gagnant sera tiré au sort le 26 janvier. Bonne chance à toutes et à tous !  

     

     

    JEU CONCOURS : gagne deux places pour la Nuit des Fignos le 2 février !

     

     

     

     

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    Alex Garcia est un DJ bordelais connu pour ces sets techno aux touches délicieusement acid. Il s'est produit en France comme à Londres ou Bruxelles, et compte bien continuer à faire bouger notre Belle Endormie.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Bonjour ! Peux tu parler de ton parcours dans le monde de la musique ?

    Mon projet existe depuis six ans. J’ai commencé par la techno , puis je suis passé par plein de styles : j’ai fait du hip-hop, du beat, j’écoutais beaucoup de rock… Il y a six ans mon dernier groupe ne fonctionnait plus trop, donc on s’est séparé. J’avais gardé des machines, j’ai recommencé à faire de la techno. Mon ancien voisin m’entendait faire de la musique, et il se trouve qu’il organisait des soirées au BT59 avec AKM. Il m’a proposé d'y jouer. Il m’a beaucoup galvanisé. Petit à petit, je me suis mis à bosser plus sérieusement. Maintenant, je fais du live et des DJset, j’organise des soirées, je fais partie du collectif de free party Patrouille22, je suis dans l’agence de booking We Are Rave. Je fais partie de l’asso Alchymistik, et du label Sound Rising Record. Et sinon je travaille en parallèle en tant que technicien du spectacle, je monte des scènes, je suis au son, à la lumière, je fais des ateliers pour les enfants autour de la musique…

     

    Tu as joué en free party comme en club, qu’est-ce que tu préfères comme type de soirée ? Qu’est-ce qui est différent ?

    En free party, tu retrouves des clubbers et vice versa, maintenant les gens se mélangent. Après ce sont deux univers différents : en free tu vas avoir des horaires un peu spéciaux, tu vas jouer le matin par exemple, ou à midi… En club c’est plus cadré, on va dire. Mais j’aime bien les deux, je n’ai pas de préférence. C’est différent mais en même temps ça se ressemble : les gens viennent danser, kiffer, en teuf comme en club.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Quelles sont tes sources d’inspiration ?

    Actuellement, j’écoute pas mal Mr Gazmask, ou Jacidorex, et puis Vitalic, toujours. 

     

    Comment est-ce que tu travailles ? Avec quelles machines, quels logiciels ?

    Chez moi j’ai mon studio avec une dizaine de machines, vieilles et récentes, qui ont toutes un son bien particulier. Parfois je pars d’une grosse caisse avec une basse, parfois je vais juste partir de petits arpèges. Je n’ai pas d’ordinateur sur scène, je fais les choses à l’ancienne on va dire, ça m’amuse plus même si c’est plus contraignant : il faut les transporter, je mets une heure à monter mon live avant de jouer, j’ai vingt minutes de balance… Après pour mon album sorti en avril dernier sur Sound Rising Records, j’ai quand même utilisé un ordinateur. Mais c’est le rapport à l’écran qui me dérange, et j’ai l’impression d’avancer moins vite avec un ordinateur, même si ça me permet de faire des choses plus précises.

     

     

     

     

     

     

    Comment décrirais-tu le milieu de la musique électronique à Bordeaux ? C’est facile d’y percer ?

    C’est un milieu sympa ! Je pense que si tu bosses, ça finit par se savoir et par payer. Il faut aussi faire du relationnel, contacter les gens pour jouer dans les soirées, ça fait partie du jeu au départ.

     

     

     

     

     

     

    Quelles observations as-tu pu faire sur le milieu de l’électronique  ?

    J’ai pu constater une évolution dans les styles, avec des choses qui reviennent comme l’acid techno, ou qui disparaissent comme la dubstep. Des gros artistes arrivent, des jeunes de 23 ans ultra-doués.

     

    Quels sont tes projets ? Où pourra-t-on t’écouter ?

    Ma prochaine date c’est le 18 janvier, une soirée que j’organise aux Vivres de l’Art. Je vais faire mon live, et j’ai demandé à des artistes que j’aime de venir : il va y avoir des expos, de la musique, de la danse… Je joue aussi le 2 février au BT59 avec Dizkal, puis le 8 mars à Toulouse. We Are Rave permet de se produire un peu partout en France.

     

     

     

     

     

     

    Et pour conclure, ton endroit préféré pour sortir à Bordeaux ?

    Les Vivres de l’Art, j’adore ; c’est vraiment le petit Berlin, il y a toujours de belles expos et de la bonne musique. Et puis le BT59, le Redgate…

     

     

     

     

     

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    Vous avez peut-être déjà repéré à Bordeaux certains tags de David Selor. Cet artiste, originaire de Cognac, habite désormais à Bordeaux depuis trois ans. Il décore notre ville avec ses phrases poétiques et son personnage, Le Mimil.

     

     

     

     

     

     

    Depuis quand graffes-tu ?

    J’ai commencé le graffiti en 2007, après j’ai fait des pauses, je m’y suis remis vers 2013, quand mon personnage, Le Mimil est arrivé.

     

    Pourquoi avoir choisi pour personnage un renard ?

    Est-ce un renard, un chien ? Ce n'est pas vraiment déterminé. Aux gens de se l’approprier et d’inventer des histoires avec. A la base, ce personnage est né pour illustrer l’autisme, lors d'un service civique au Portugal. J’avais envie d’un personnage mi-animal, mi-humain, mi-sauvage, mi-raisonné. Je l'ai ensuite plus développé pour pouvoir véhiculer mes textes. Je l'ai appelé Le Mimil pour éviter de le catégoriser, justement.

     

     

     

     

     

     

    Comment choisis-tu les endroits où tu graffes ?

    Je les choisis pour la visibilité ; je peins principalement des parpaings de maison abandonnée, ça m’évite d’avoir des problèmes avec justice, car ce sont des supports voués à disparaître. Chaque lieu est porteur d’histoire. Le fait de peindre le parpaing lui donne vie.

     

    Dans quelles autres villes que Bordeaux as-tu graffé ?

    Cette année j’ai fait un petit tour du sud : Toulouse, Montpellier, Carcassonne, Valence... L’année prochaine j'irai plus du côté de la Bretagne.

     

    As-tu déjà eu des ennuis avec la police ? 

    J’ai été arrêté en Espagne, au Portugal, à Londres, en Belgique… mais pas en France. Ça s’est toujours bien passé, je suis parfois tombé sur policiers de mon côté. En général ils n'ont pas trop envie de s'embêter avec mon cas.

     

     

     

     

     

     

    Trouves-tu qu’il y a une évolution dans la manière dont on perçoit le street-art en France ?

    Oui, j’ai commencé à Cognac et quand je suis arrivé à Bordeaux, j’ai vu la différence, et à Paris c'est encore plus fou. Sur les marchés de l’art, le street-art prend en cote ou du moins se stabilise. Le problème c'est que ça crée des envieux. Des personnes cherchent à récupérer des oeuvres de rue en utilisant parfois les gros moyens (disqueuse pour couper les panneaux de bois, demande auprès des gars du chantier pour une découpe de parpaing...) Ça m'est arrivé au moins six fois cette année, à ce que je sais. Ces gens pensent être bienveillants, souvent ils me contactent pour me dire qu'ils ont eut des difficultés pour "les sauver de la destruction". J'ai arrêté le collage car un mec me décollait tout systématiquement, pour ses enfants. Récupérer l'art urbain le détruit, car c'est un art qui cesse cesse d'être urbain aussitôt qu'il quitte la rue . J'offre dans la rue pour tout le monde et ça doit le rester jusqu'à la fin. 

     

    Tes dessins sont souvent accompagnées de petites phrases poétiques et engagées. Dans ces cas-là, qu’est-ce qui te vient en premier comme idée, la phrase ou le dessin ?

    C’est plutôt le dessin qui vient accompagner la phrase. Si j’écrivais juste une phrase, je serais vite considéré comme un tagueur. Le visuel gentil offre une possibilité d’expression.

     

     

     

     

     

     

    Quelles sont tes sources d’inspirations ?

    Depuis toujours, j’aime les styles bruts à la Basquiat. Après, je me tourne aussi vers des illustrateurs, voire même de l’infographie, c’est du tout au tout. Je m’inspire de tout ce que j’ai à portée d’oeil.

     

     

     

     

     

     

    Quels sont tes projets ?

    J'expose en ce moment au 79 Cours de l'Argonne jusqu'au 8 janvier, il faut se renseigner sur les horaires d’ouverture. Sinon j'expose au mois de mars à Bordeaux, je ne sais pas encore où. Je vends aussi mes oeuvres par le biais des réseaux sociaux, et parfois des galeries prennent le relais. Je fais des toiles. J'ai aussi sorti un livre, des cartes postales pour les petits budgets. Je dédicace volontiers. Venez à ma rencontre !

     

     

     

     

     

     

     

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