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    Nous achevons nos idées voyages de l’été avec Montréal. Des vols directs sont maintenant proposés depuis Bordeaux.

     

    Ville immense (elle fait plus de cinq fois Paris !) située au Québec, province francophone du Canada, Montréal semble de prime abord beaucoup ressembler à la France : même langue (ou presque), un développement économique important, une culture occidentale… Mais c’est parfois dans les lieux qui cumulent les similitudes avec notre pays qu’on perçoit le mieux leurs différences.

     

     

     

    Montréal : une ville cosmopolite, écologique et dépaysante

     

     

     

    Tout d’abord, le québécois, ce n’est pas le français. Il y a d’abord l’accent, qu’on remarque immédiatement (si bien qu’il est parfois plus facile pour un français et un québécois de se comprendre en communiquant en anglais). Et puis ces expressions qu’on n’entend pas en France (« Y a pas d’trouble » pour « y a pas de problème »), ces mots qui deviennent féminins (« une job » au lieu d’« un job »)… En bref, le québécois est une langue à part entière.

     

    L’une des choses que l’on remarque immédiatement lorsqu’on arrive à Montréal, c’est l’immensité de la ville. Par rapport à la France, tout est gigantesque : le fleuve Saint Laurent, les immeubles, les routes, les rues… Si Bordeaux se targue de posséder, avec la Rue Sainte Catherine, la rue commerçante la plus longue d’Europe (1 250 mètres), à côté de la Saint Catherine Street de Montréal, on fait pâle figure ! La rue, qui est aussi une longue avenue commerciale, fait plus de 11 kilomètres de long, et compte 1 200 magasins. Montréal ne fait pas dans la demi-mesure, on s’en aperçoit vite.

     

     

     

    Montréal : une ville cosmopolite, écologique et dépaysante

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Alors que faire à Montréal, hormis les magasins (on vous rappelle que le taux de change euro – dollars canadien joue en notre faveur…) ? Si vous êtes amateur de culture, vous pouvez aller visiter les différents musées présents dans la ville. Ils sont nombreux : on vous recommande le Musée des Beaux-Arts, immense bâtisse en centre-ville, qui regroupe des œuvres impressionnantes. Les expositions permanentes regorgent de merveilles : on vous conseille de commencer au dernier étage puis de redescendre, en suivant ainsi la chronologie des œuvres exposées.

     

     

     

    Montréal : une ville cosmopolite, écologique et dépaysante

     

     

     

    Vous aurez ainsi l’occasion de découvrir l’art inuit et des œuvres réalisées par des Indiens d’Amérique, qu’on a rarement l’occasion de voir en France. Vous pourrez également en apprendre beaucoup sur le développement de l’art visuel en Amérique du Nord. La visite s’achève sur l’art moderne et contemporain, avec des installations qui occupent parfois une pièce entière. N’hésitez pas à faire une pause à la brasserie du musée, qui propose de quoi boire et se restaurer à des tarifs intéressants.

     

     

     

    Montréal : une ville cosmopolite, écologique et dépaysante

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Montréal : une ville cosmopolite, écologique et dépaysante

     

     

      

    Montréal : une ville cosmopolite, écologique et dépaysante

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Le Musée d’Art Contemporain, situé Rue Sainte Catherine, dans le Quartiers des Spectacles, se visite plus rapidement. Les œuvres jouent avec le visuel, l’auditif et le tactile pour proposer un spectacle conceptuel, parfois un peu déroutant. Si vous êtes intéressé par l’histoire de Montréal, vous pouvez faire votre choix parmi 15 musées qui racontent le passé de la ville.

     

     

     

    Montréal : une ville cosmopolite, écologique et dépaysante

     

     

     

    Si vous vous rendez à Montréal l’été, vous pourrez profiter des nombreuses activités culturelles proposées par la ville : le festival des Francofolies (en juin) organise de nombreux concerts gratuits, le festival de street-art permet de se balader tout en admirant les graffitis impressionnants éparpillés dans le centre-ville…

     

     

     

    Montréal : une ville cosmopolite, écologique et dépaysante

     

     

     

    La ville de Montréal se caractérise aussi par l’attention qu’elle porte à l’écologie et à l’environnement. Les invitations au recyclage sont présentes dans le métro, les hôtels, les arrêts de bus… Le fleuve Saint-Laurent et ses quais sont protégés, et vous pouvez vous y balader en profitant d’une vue dégagée et d’un espace aéré. Vous pouvez même vous baignez dans le fleuve : un bassin (dont l’eau est tout de même filtrée) a été aménagé dans le Parc Jean Drapeau, à côté de la Biosphère (si vous n’êtes pas fan, il y a une piscine plein air sur la même île). La Biosphère, œuvre d’art architecturale et symbole de la ville, héberge le Musée de l’Environnement, qui propose des expositions pour mieux comprendre les grandes questions écologiques de notre temps.

     

     

     

    Montréal : une ville cosmopolite, écologique et dépaysante

     

     

     

    Si vous aimez ce type de visite, vous serez aussi séduit par le Biodôme, situé dans l’ancien vélodrome de la ville. Le Biodôme est un musée vivant, qui propose d’explorer les quatre écosystèmes présents sur le continent américain : la forêt tropicale humide, la forêt mixte québécoise, le Golfe du Saint Laurent, le Pôle Nord et le Pôle Sud. Vous pourrez y voir plus de 229 espèces d’animaux vivants qui évoluent en semi-liberté dans leurs espaces de vie naturels, à condition que vous programmiez votre visite à Montréal après l’été 2019 : le Biodôme est fermé pour le moment.

     

    A faire également : visiter le Parc Mont-Royal, qui offre un panorama exceptionnel sur la ville et le fleuve. Il faut monter un peu (vous pouvez prendre un bus si vous n’aimez pas marcher), mais le point de vue vaut le coup. Vous pourrez aussi voir des écureuils, des castors, et peut-être même des ratons laveurs et des chiens de prairies ! Des concerts de percussions sont régulièrement organisés l’été dans le parc.

     

     

     

    Montréal : une ville cosmopolite, écologique et dépaysante

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Enfin, pour les fêtards, Montréal regorge de bars, boîtes de nuits, salles de concerts et clubs, dans les styles les plus variés qu’on puisse imaginer. Pour résumer, Montréal est une ville ultra-cosmopolite, vivante, ouverte, riche et écologique, où il fait bon vivre. L’énergie et la sympathie de ses habitants est bien réelle, et on s’y sent très vite chez soi (il n’y a qu’à voir le nombre d’expatriés internationaux qui y ont élu résidence !).

     

    A noter : on n’y fume pas en terrasse (c’est interdit par la loi, et très mal perçu par les québécois), on fait la queue pour rentrer dans le métro et dans le bus, et on ne traverse pas les passages piétons quand c’est au tour des voitures de passer (là encore, c’est très mal vu, et qui plus est vu la largeur des routes montréalaises, c’est bien plus dangereux qu’en France…).

     

     

     

    Montréal : une ville cosmopolite, écologique et dépaysante

     

     

     

    Voilà, on vous a tout dit. On espère vous avoir donner envie de visiter cette ville ! Si c’est le cas, n’hésitez pas à nous laisser un commentaire ou à nous envoyer un message !

     

     

     

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    Septembre arrive à grands pas, mais pour certains, il est encore temps de profiter de l’été indien… Si vous hésitez entre mer et montagne, Laredo, petite commune de Cantabrie à 4 heures en voiture de Bordeaux, saura vous combler.

     

     

     

    Laredo, entre mer et montagne

     

     

     

    Situé entre Bilbao et Santander, sur la façade atlantique de l’Espagne, Laredo est un bourg de 13 000 habitants avec une grande plage longue de plusieurs kilomètres. La vieille ville possède un charme un peu suranné très appréciable, avec son église, ses façades colorées et son linge étendu aux fenêtres. La partie moderne de Laredo est moins typique, et on vous conseille de passer rapidement devant les nombreux immeubles gris qui bordent le littoral. De nombreuses activités sont à votre disposition, à des tarifs très intéressants par rapport aux prix français : équitation, paddle, canoë, escalade… A vous de faire votre choix !

     

     

     

    Laredo, entre mer et montagne

     

     

     

    Laredo, entre mer et montagne

     

     

     

    Laredo, entre mer et montagne

     

     

     

    Laredo, entre mer et montagne

     

     

     

    Si vous aimez randonner, vous avez trouvé l’endroit parfait : vous pouvez opter pour de longues promenades le long de l’océan, grimper sur les sommets qui offrent des points de vue à couper le souffle sur l’eau turquoise, ou rentrez dans les terres pour observer les rapaces et les grottes datant du Paléolithique.

     

     

     

    Laredo, entre mer et montagne

     

     

     

    Laredo, entre mer et montagne

     

     

     

    Laredo, entre mer et montagne

     

     

     

    A ceux qui préfèrent le farniente, qu’à cela ne tienne : longues plages de sable fin ou petites criques isolées, là encore, de nombreuses possibilités s’offrent à vous. Amateurs de petites plages secrètes, munissez-vous d’un masque et d’un tuba, vous pourrez admirer la faune sous-marine qui prospère en ces lieux.

     

     

     

    Laredo, entre mer et montagne

     

     

     

    Laredo, entre mer et montagne

     

     

     

    On vous conseille de visiter Castro Urdiales, à une demi-heure en voiture de Laredo. Son ancien fort et son église dressés face à l’océan sont à couper le souffle, et la ville est tout à fait charmante. Vous pourrez finir la journée sur une des plages de la ville.

     

     

     

    Laredo, entre mer et montagne

     

     

     

    Egalement, n’hésitez pas à vous arrêter au Musée Guggenheim à Bilbao, chef d’œuvre d’architecture moderne et temple de l’art contemporain. Une exposition consacrée au peintre Chagall s’y tient en ce moment.

     

     

     

    Laredo, entre mer et montagne

     

     

     

    En quelques heures de voiture, Laredo vous offre un dépaysement confortable, avec ses tapas, son accent basque et son rythme espagnol. N’espérez pas trouver un magasin ouvert entre 14 et 17 heures : il fait trop chaud, et de toutes façons, les locaux font la sieste. La ville s’anime dans la soirée, lorsque la température redescend et que les habitants se retrouvent en terrasse. On vous garantit des vacances détendus et un retour apaisé !

     

     

     

    Laredo, entre mer et montagne

     

     

     

     

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    Vous êtes bientôt en vacances, et vous ne savez pas encore où partir ? Nos rédactrices et rédacteurs ont pensé à vous, et vous propose plusieurs destinations qu'ils ont appréciées. On commence par Santorini, cet archipel d'îles grecques situé à 4 heures d'avion de Bordeaux (Volotea propose depuis peu des vols low cost au départ de Bordeaux).

     

     

     

    Une semaine pour découvrir Santorini

     

     

     

    Perdu au milieu de la Mer Egée, l'archipel compte 13 000 habitants à l'année et s'étale sur 76 kilomètres carrés. Il est donc tout à fait visitable en moins de dix jours. On vous conseille de louer un scooter, meilleur moyen de se déplacer tout en contemplant la beauté des paysages. 

     

     

     

    Une semaine pour découvrir Santorini

     

     

     

     

    L'île de Thira est la plus grande de l'archipel ; c'est celle sur laquelle vous atterrirez. Elle regorge de merveilles : la ville d'Oia, par exemple, est à couper le souffle. Le blanc des bâtiments géométriques contraste avec les bleus vifs du ciel et de la mer. De nombreux films ont choisi pour décor cette cité somptueuse. C'est aussi la ville la plus touristique de l'île : boutiques de luxes côtoient bijoutiers et restaurants panoramiques. Cela n'enlève rien à la magnificence des lieux, il faut simplement tenir compte de la foule lorsqu'on veut, comme tout le monde, admirer le coucher de soleil depuis le château.  Si vous voulez oublier un peu le bruit des touristes, vous pouvez prendre un escalier qui descend jusqu'à une petite crique. 

     

     

     

    Une semaine pour découvrir Santorini

     

     

     

     

    Une semaine pour découvrir Santorini

     

     

     

    Une semaine pour découvrir Santorini

     

     

     

     

    Thira compte également de nombreuses plages spectaculaires. La plus connue est la Red Beach, nommée ainsi en raison de la couleur rouge du sable. Pour accéder à cette petite plage, il faut se rendre jusqu'à la pointe de l'île, puis continuer à pied. La crique semble découpée dans une roche ocre et instable. Beaucoup diront que c'est la plus belle plage de l'île, mais certains préféreront les grandes plages de sable noir qu'on trouve un peu partout sur les côtes de l'archipel. Ce sable noir provient des roches volcaniques sur lesquelles repose Santorini.

     

     

     

    Une semaine pour découvrir Santorini

     

     

     

    Une semaine pour découvrir Santorini

     

     

     

     

    L'archipel possède un effet un volcan toujours actif, sur l'île de Néa Kameni. Sommet de graviers noirs, le paysage en haut du volcan est à couper le souffle. On peut le visiter en participant à une excursion, qui nous emmène ensuite nous baigner dans les sources chaudes aux eaux pourpres, puis manger sur l'île de Paléa Kameni. A Santorini, on se souvient vite qui, de la nature ou de l'humain, domine vraiment. Les avancées scientifiques ont beau nous permettre de prévoir les éruptions volcaniques un an à l'avance, les fumerolles, ces pierres qui rejettent des gaz verts en haut du volcan, nous rappelle notre petitesse face à la nature. Les petits tremblements de terre sont fréquents, et le plus souvent imperceptibles. Avant que les habitants de l'île n'aient la possibilité de recevoir d'immenses conteneurs d'eau potable depuis le continent, il n'y avait pas l'eau courante. Les terres sont arides, montagneuses, les gravir est ardu. C'est peut-être cette conscience de l'insignifiance de l'humain qui confère aux locaux leur détachement léger et joyeux.

     

     

     

    Une semaine pour découvrir Santorini

     

     

     

     

    Une semaine pour découvrir Santorini

     

     

     

     

    Une semaine pour découvrir Santorini

     

     

     

     

    Santorini est devenu très touristique, et mieux vaut y aller avant ou après la pleine saison (juin-juillet-août). Vous pouvez y faire de nombreuses activités sportives et aquatiques : paddle, planche à voile, plongée, tuba... A vous de choisir ! Laissez-vous surprendre par des plats grecs que vous ne connaissez pas, et par la multitude d'églises orthodoxes et de monastères qui croiseront votre route. Tentez de monter jusqu'en haut d'un sommet, pour admirer l'île qui s'étend sous vos yeux. Discutez avec des habitants de l'île, demandez-leur de vous raconter le Santorini d'avant les années 70, d'avant le tourisme de masse, le Santorini pauvre et aride avec 10 000 habitants à l'année, le Santorini tranquille et pas surpeuplé. 

     

     

     

    Une semaine pour découvrir Santorini

     

     

     

     

    Une semaine pour découvrir Santorini

     

     

     

     

    Une semaine pour découvrir Santorini

     

     

     

    Quand il sera temps de partir, vous ressentirez surement un genre de vague à l'âme. C'est normal : quand on a goûté à la perfection de cette île unique, on a toujours du mal à en revenir.

     

     

     

     

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    A 2h10 en avion de Bordeaux se trouve un petit paradis sur terre : Split, deuxième ville croate par son nombre d'habitants.

     

     

    Split : l'Adriatique à deux heures de Bordeaux

     

     

    La ville est à taille humaine, et on peut en faire le tour en quelques jours. Le centre-ville, classé patrimoine mondial de l'Unesco, est d'une beauté à couper le souffle : chaque pierre est chargée d'histoire, chaque ruelle reflète la mixité culturelle dans laquelle a baigné la ville depuis des siècles.

     

     

    L’image contient peut-être : ciel et plein air

     

     

    En effet, Split a d'abord été sous domination romaine, ce qui explique la présence du sompteux Palais Dioclétien, érigé par l'empereur du même nom entre 294 et 305. Le palais est extrêmement bien conservé, car les habitants ont continué à occuper les lieux : dans les anciens appartements impériaux se trouvent par exemple aujourd'hui les chambres de l'hôtel Luxor, et on peut déjeuner de très bonnes pasta aux côtés des colonnades du péristyle. Dans les souterrains du palais se trouvent de nombreuses échoppes proposant souvenirs et spécialités de la côte dalmate. Vous observerez également les sphynx noirs ramenés d'Egypte, toisant les foules depuis plusieurs siècles.

     

     

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    Les monuments historiques, tels que la crypte, la cathédrale, sa tour et le temple de Jupiter (transformé en baptistère au Moyen-Âge) ont bien entendu été préservés, et il est possible de les visiter en payant 45 kunas (à peu près 5€). 

     

     

    L’image contient peut-être : personnes debout, nuit, ciel et plein air

     

     

    La ville et le palais se confondent pour mieux perdre le visiteur dans les méandres splitois. Après avoir visité le palais, la promenade se prolonge sur le port, où de nombreux bars et marchands se chargent de l'animation. 

     

     

    L’image contient peut-être : ciel, nuage, plein air, eau et nature

     

     

    La nourriture que l'on y mange ressemble beaucoup à la gastronomie italienne - peut-être cela s'explique-t-il par l'emprise qu'eu la République de Venise sur la ville de 1420 à 1797 ? Toujours est-il qu'on peut déguster un peu partout, et à peu de frais, des pasta, des risottos, des pizzas et des gelatti délicieux. On peut aussi goûter la cevapi, spécialité croate à base de viande de porc. Les fruits de mers sont bien entendus très présents, mais plus chers que les autres mets. Si vous voulez changer des habituels Coca Cola et autres Fanta, vous pouvez goûter le Pipi, boisson croate pétillante à l'orange qui permet en plus de mettre des légendes rigolotes sous ses photos Instagram (telles que : "aujourd'hui, j'ai bu du Pipi !").

     

     

    L’image contient peut-être : nuage, ciel, table, plein air et nourriture

     

     

    A savoir qu'après la domination de Venise sur Split, la ville sera également sous domination napoléonienne (de 1805  à 1813), puis autrichienne (de 1867 à 1919). La Dalmatie sera aussi, pendant un temps, yougoslave - jusqu'en 1995, date de la fin de la guerre opposant la République de Croatie à l'Armée Populaire Yougoslave qui a fait plus de 40 000 morts et 500 000 réfugiés.

     

    Plusieurs plages sont accessibles à pied depuis le centre-ville de Split. La plus connue est la plage municipale de Bacvice : nombreux bars, restaurants, transats, aquaparks et attractions touristiques (paddle, pédalo, jetski, massages...). C'est une plage de sable, ce qui est rare sur la côte dalmate, mais elle est très vite bondée. On vous conseille de continuer sur la côte quelques dizaines de mètres, et vous arriverez rapidement à la plage de Firule, bien plus calme. 

     

     

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    Si vous désirez vous excentrez davantage, vous pouvez aller aux plages de Jezinac, Kasjuni ou Bene. Pour cela il faut se diriger vers la colline Marjan, à l'ouest de Split ; pour aller à la plage de Bene, comptez une heure depuis le centre-ville, tandis que pour vous rendre à la plage de Jezinac prévoyez à peu près 20 minutes. L'eau transparente vaut tous les maux de pieds du monde.

     

     

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    Dans les environs se trouve la galerie Mestrovic, du nom du sculpteur décrit par Rodin comme "son meilleur élève". Le sculpteur, avant de mourir, avait fait construire une demeure à l'effigie de son talent - ou de sa mégalomanie -, toute en colonnes et en pièces hauts de plafond. C'est aujourd'hui un musée qu'on peut visiter pour à peu près 40 kunas. Les oeuvres de Mestrovic sont tantôt torturées ou pleines de volupté, et ne laisseront aucun amateur d'art indifférent.

     

     

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    L’image contient peut-être : plante, arbre, ciel et plein air

     

     

    N'hésitez pas à vous promenez sur la colline Marjan, qui vous offrira bon nombre de panoramas à tomber par terre. Split est une ville généreuse : elle offre à la fois la grandeur des oeuvres humaines et la beauté de sa nature. Le ciel, les montagnes et la mer se mélangent et se reflètent, et la végétation verdoyante s'y mêle.

     

     

    L’image contient peut-être : ciel, arbre, plante, montagne, plein air, nature et eau

     

     

    Dans les environs de Split, il est indispensable de se rendre à Trogir, ville médiévale également classée Patrimoine Mondial de l'Unesco, située sur une île d'un kilomètre carré (une demi-journée suffit donc pour la visiter). L'histoire est, là encore, présente à tous les coins de rues, de manière parfois tellement anodine qu'on dirait qu'elle a été oubliée là. La façade de la cathédrale, avec ses centaines d'animaux et apôtres sculptés, est impressionnante. La ville a un charme bien à elle, avoir son fort, ses statues, ses petits canaux et ses ruelles montantes. Vous pouvez rejoindre Trogir en une heure avec les ferrys de Bura Line, depuis le port de Split - comptez à peu près 66 kunas par personne pour l'aller-retour, soit moins de 10€. 

     

     

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    A une heure de Split en ferry également, se trouve le port de Supetar, situé sur l'Île de Brac. On s'y rend cette fois avec la compagnie Jadrolinija, sur des bâteaux de tailles bien plus conséquentes. Le voyage en bateau serait presque une activité à lui tout seul : les paysages sont, comme toujours, splendides, et les mouettes suivent le ferry en effectuant un ballet aérien plein de légèreté. Ne manquez pas le cimetière juif et son célèbre mausolée Petrovicz, près de la plage de Supetar.

     

     

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    Si vous désirez continuer à explorer les environs, vous pouvez aussi visiter le Parc National, à une heure et demi de Split en bus - on y trouve cascades, faune aquatique et végétaux rares. Sur le port, de nombreux stands proposent des excursions pour Blue Lagoon ou Blue Cave : attention, les prix proposés sont souvent bien plus onéreux que si vous choisissez d'organiser l'excursion par vos propres moyens.

     

     

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    Split est donc une ville pleine de richesses et de charmes, et la côte dalmate regorge de merveilles. Néanmoins, du fait de l'afflux massif de touristes ces dernières années, la ville s'est dotée d'un côté Ibiza qui pourra déplaire à certains et plaire à d'autres. Nombreux casinos et night-clubs, pas toujours de très bons goûts. Au complexe de nuit situé sur la plage de Bacvice, par exemple, l'une des boîtes à un son très mal réglé, tandis qu'en entrant dans une autre, la première chose que l'on voit est une femme nue dansant lascivement dans une cage en verre. Plusieurs organismes proposent également des soirées "tout-compris", où pour 20€ ils vous emmènent - vous et une centaine de jeunes en état d'ébriété - dans trois bars et deux nights clubs avec shooters et cocktails offerts. Leur slogan ? "The best night you will never remember" - la meilleure nuit donc vous ne vous souviendrez jamais. On aime ou on n'aime pas.

     

     

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    Enfin, ne soyez pas surpris si, durant votre séjour à Split, vous voyez plusieurs personnes, des croates souvent âgés, fouiller dans les poubelles et ramasser des bouteilles en plastiques. Il s'y est développé la même économie informelle qu'en Allemagne, fort bien expliquée dans cet article du Monde : en ramenant des déchets recyclables dans des zones dédiées, les "ramasseurs" reçoivent une modeste contribution (à peu près 25 centimes d'euros par bouteille vide). Il faut savoir qu'en Croatie, le salaire mensuel minimum est de 433,35€ par mois, et le salaire mensuel moyen de 600€. Le tourisme représente 25% du PIB croate ; le pays, qui ne compte que 4.6 millions d'habitants, accueille à peu près 12 millions de touristes par an.

     

     

    L’image contient peut-être : ciel, océan, crépuscule, plein air, eau et nature

     

     

     

     

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  • Fin août, je suis partie en voyage en amoureux à Porto. Nous voulions une ville où les prix n'étaient pas trop élevés, proche de la mer et riche culturellement. Nous n'avons pas été déçus ! Porto est une ville fourmillante de vie, située au nord du Portugal. C'est la deuxième plus grande agglomération du pays après Lisbonne. Pour autant, le centre-ville est à taille humaine, il est même relativement petit, ce qui permet de se déplacer essentiellement à pied.

     

     

    La ville est très vallonnée ; elle se situe au bord du Douro, et donne sur l'estuaire qui plonge dans l'Atlantique. Le centre-ville de Porto est magnifique, avec ses façades colorées, ses petites ruelles escarpées et ses points de vues.

      

     

    Le quartier de la Ribeira est le plus touristique, mais pas forcément le plus attractif, tant en terme de prix que de choses à voir. A Porto, le salaire minimum est d'environ 500€ ; on peut très bien manger pour 7€, et les prix des cocktails oscillent entre 3€ et 6€ (comptez 2€ pour un verre de vin). De nombreuses spécialités sont à goûter : beaucoup de poissons (dont la fameuse bacalhau), la typique francesinha (un sandwich à base de plusieurs fromages et viandes), les pastel de nata (des pâtisseries à base de crême qui se mangent au petit-déjeuner), et bien sûr du porto ! La viande n'est pas chère et souvent d'excellente qualité. En revanche, les restaurants font payer l'eau et le pain, et les accompagnements sont souvent constitués de riz ET de frites (scandale). Les prix des vêtements et cosmétiques sont autant, voire plus chers qu'en France.

    En se promenant simplement dans le centre-ville, la beauté de la ville saute aux yeux, entre les magnifiques façades en azulejos et les intérieurs somptueux de la multitude d'églises et de cathédrales. La gare de Sao Bento, qui est toujours desservie, est également à voir.

     

     

     

    Après avoir traversé le pont Dom Luis II dessiné par Gustale Eiffel, le téléphérique vous élève au-dessus de la ville et vous emmène au Jardim do Morro, superbe coin de verdure offrant un panorama exceptionnel sur le fleuve et le centre historique. Juste à côté, vous pourrez visiter le Mosteiro da Serra do Pilar, un monastère datant du XVIIe siècle, pourvu d'un superbe cloître.

     

     

     

    Dans le quartier de Miragaia, nous avons visité les expositions gratuites du Centro Português de Fotografia, qui se situe dans le bâtiment de l'ancienne prison. Lorsque nous y sommes allés, deux expositions avaient lieu : l'une très contemporaine reprenant le thème de l'enfermement, et l'autre plus classique, dévoilant des photos du Porto des années 30 et 40.

     

     

     

    Plus à l'est, dans le quartier de Massarelos, se trouve le Jardim do Palacio de Cristal, qui nous a réellement tapé dans l'oeil. En plus de ses points de vue, on peut y voir des paons se promener en liberté, y admirer ses mosaïques, ses bassins, ses nénuphars, ses roseraies et son musée Romantico. C'est un excellent endroit pour se reposer du dynamisme un peu épuisant du centre-ville, et prendre une pause sur un banc ombragé. Juste à côté se trouve la rue Miguel Bombarda, très branchée, qui donne à voir ses boutiques hype et ses galeries d'art. 

     

     

     

     

     

    Une fois que vous aurez épuisé le centre-ville, ses églises et ses musées, vous aurez probablement envie d'un peur d'air pur et de calme... Deux choix s'offrent à vous : Foz de Douro ou Afurada. Le nombre de touristes y diminue drastiquement par rapport au centre-ville, où on entend plus souvent parler anglais, espagnol ou français que portugais.  Pour se rendre à Foz de Douro, le quartier balnéaire de Porto, il suffit de prendre le bus, ou le tramway d'époque datant de 1886. Si les bâtiments et l'architecture laissent à désirer, la côte est magnifique, toute dentelée de rochers malmenés par un Atlantique agité. On peut se promener jusqu'au phare et visiter le petit marché de Foz, qui propose des produits typiques et des vêtements et bijoux artisanaux. 

     

     

     

    De l'autre côté de l'estuaire (accessible en ferry pour 1.50€ par personne, près du Ponte da Arrabida), à Afurada, vous trouverez un Porto plus typique et plus préservé, avec son lavoir à l'ancienne et son linge séchant au vent. Dans ce quartier de pêcheurs donnant sur le port, le temps semble avoir été ralenti, adouci par les embruns et l'air iodé. En prolongeant à pied le long de l'estuaire, vous trouverez la réserve naturelle de Porto, où on peut observer des oiseaux. Plus loin encore, on arrive à de gigantesques plages de sables balayées par le vent marin, où la violence des embruns empêche presque de se baigner et où les portugais se retrouvent pour pêcher. 

     

     

     

     

     

    Avant de conclure notre séjour, nous avons souhaité goûté à la vie nocturne de Porto. Tous les jeunes nous avaient conseillé les Gallerias, qui sont en fait trois rues parallèles du centre-ville essentiellement occupée par des bars. A partir du jeudi jusqu'au samedi soir, les gallerias sont peuplées de fêtards cosmopolites et enjoués. Il y règne une très bonne ambiance ; on peut fumer dans la plupart des bars, et y écouter des styles de musique variés, l'atmosphère changeant totalement d'un bar à l'autre. On peut ainsi passer d'un rock seventy à une techno énervée, en passant par la musique commerciale, la house, le reggae et l'électro. Contrairement à beaucoup de lieux festifs français, nous n'avons pas ressenti dans les gallerias une ambiance glauque ou dangereuse, au contraire ! Les gallerias sont un incontournable de Porto. C'est là-bas que se trouve également le Plano B, boîte de nuit réputée de la ville.

    Enfin, si la plupart des musées de Porto ne sont pas dédiés à l'art moderne ou contemporain - excepté le musée de Serralves, et le centre national de la photographie -, les rues de la ville regorgent d'oeuvre de street-art de grande qualité. Porto est pourvu d'un dynamisme et d'une jeunesse qui ne demandent qu'à s'exprimer, pour le plus grand plaisir des yeux.

     

     

     

     

    Porto est donc une ville très vivante, qui mérite amplement une semaine de visite ; en dix jours, vous aurez le temps de retourner dans les endroits qui vous ont plu et de flaner. En revanche, si vous n'y passez qu'un week-end, il faut absolument que vous sortiez du quartier de la Ribeira, qui ne reflète pas le "vrai" Porto. Et si vous devez choisir entre Foz do Douro et Afurada, nous avons de notre côté préféré Afurada, plus tranquille et plus typique.


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