• L'Institut Culturel Bernard Magrez, haut lieu du street-art et de l'art contemporain

     

    En ce moment, trois artiste sont exposés à l'Institut Culturel Bernard Magrez, ouvert du vendredi au dimanche (8€ / 6€ / gratuit pour les enfants, les demandeurs d'emploi et chaque premier dimanche du mois). Nous vous proposons de les découvrir avec nous.

     

     

     

    L'Institut Culturel Bernard Magrez, haut lieu du street-art et de l'art contemporain

     

     

     

    L'exposition Festins de Gérard Rancinan (jusqu'au 9 juin) présente d'impressionnantes oeuvres contemporaines. On avait déjà pu en admirer certaines à la Base Sous Marine. Tout peut se jouer autour d'une table : La Cène de Léonard de Vinci, la décadence, l'improbable, le stupre et l'étrange. En mêlant sacré et modernité, tradition et pop culture, Gérard Rancinan parvient à juxtaposer le beau au malaise. 

     

     

     

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    On admire essentiellement des photographies intégrées dans de spectaculaires décors, mais aussi une robe de mariée pour le moins originale, et une salle de festin grandeur nature, le tout dans une ambiance rock'n'roll. Les installations calligraphiques de Caroline Gaudriault permettent de mettre des mots sur nos émotions troubles.

     

     

     

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    On poursuit avec Zone blanche, l'exposition de Jean Rooble (jusqu'au 19 mai). Vous avez probablement déjà aperçu des oeuvres de cet artiste dans les rues de Bordeaux, ou lors de l'exposition TransfertJean Rooble est un street-artiste convaincu et convaincant : il dessine et peint uniquement à la bombe, ce qui relève d'une belle performance lorsqu'on voit la précision et le réalisme de son travail. Inspiré par des artistes tels qu'Ingres ou Léonard de Vinci, Jean Rooble a développé des techniques originales pour atteindre cet aspect presque photographique sans abandonner son outil de graffeur. 

     

     

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    La visite s'achève avec l'exposition de Phil Meyer, Corps perdus, dans la galerie (jusqu'au 19 mai). D'un côté, des toiles aux couleurs vives ; de l'autre, des peintures plus sombres, en noir et blanc. Leur point commun : le corps féminin, décliné dans toutes ses formes et positions, unique, central, omniprésent. Phil Meyer s'ancre dans un figuratif abstrait en utilisant le détourage de formes et couleurs, technique issue du street art. 

     

     

     

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