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    La Base Sous Marine est coutumière des expositions originales qui provoquent des sentiments forts chez le public ; avec Digital Abysses, le pari est encore une fois réussi. Les oeuvres de Miguel Chevalier, artiste né au Mexique et résidant aujourd'hui à Paris, font résonner le naturel avec le technologique et le virtuel avec le réel. Essentiellement réalisées grâce à l'informatique, elles figurent des fonds océaniques avec leur faune et leur flore. La base sous-marine, lieu sombre et mystérieux dont nous avons déjà parlé ici, s'accorde parfaitement avec la thématique de cette exposition.

     

     

     

    Digital Abysses : une exposition toute en profondeur à la Base Sous Marine

     

     

     

    Digital Abysses : une exposition toute en profondeur à la Base Sous Marine

     

     

     

    Vous pourrez ainsi admirer des protozoaires numériques aux couleurs acidulées se déplacer sous vos pieds. Vous aurez peut-être l'impression d'être passé dans une dimension parallèle qui ressemble à notre monde, mais pas tout à fait ; et c'est ce pas tout à fait qui produit toute la différence. Sur des écrans géants, des univers inconnus se dessinent, s'assemblent, s'effondrent et se transforment. Des gros plans de foraminifères virtuels vous dévoilent toute la beauté du microscopique et du vivant. 

     

     

     

    Digital Abysses : une exposition toute en profondeur à la Base Sous Marine

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Digital Abysses : une exposition toute en profondeur à la Base Sous Marine

     

     

    Digital Abysses : une exposition toute en profondeur à la Base Sous Marine

     

     

     

    L'exposition Digital Abysse, qui se visite en un peu moins d'heure, se finira le 20 mai 2018. On vous la recommande chaudement (un ticket coûte 5€, le tarif réduit est à 3€) : elle vous procurera sans nul doute un apaisement et l'impression d'avoir fait une pause. On en ressort un peu comme on revient d'une séance de plongée en haute mer.

     

     

    Digital Abysses : une exposition toute en profondeur à la Base Sous Marine

     

     

     

    Digital Abysses : une exposition toute en profondeur à la Base Sous Marine

     

     

     

    Digital Abysses : une exposition toute en profondeur à la Base Sous Marine

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    Il y a quelques semaines, nous publiions un article sur une soirée techno dans l'Université de La Victoire. Entre temps, la faculté de sciences sociales et d'odontologie a été bloquée suite aux manifestations portant sur la loi Vidal. Si l'occupation de la fac semblait au départ provisoire, les bloqueurs et bloqueuses y ont désormais élu domicile. Une page Facebook « Université Libre de Bordeaux » a été créée, en même temps qu'un sondage provenant de l'administration sur le blocus. Etudiants comme professeurs ne parviennent pas à se mettre d'accord, et l'ambiance est parfois un peu tendue au bar Chez Auguste, où certains se retrouvent pour travailler.

     

    Dans cet article, nous ne souhaitons pas prendre position concernant la légitimité de la "loi sélection" ou l'occupation de l'université. Nous avons décidé d'aller visiter la faculté pendant le blocus, afin de voir par nous-même ce qu'il en était, et de vous en donner un aperçu.

     

     

     

    Visite d'une fac occupée

     

     

     

    L'entrée se fait par la porte principale qui donne sur la Place de la Victoire. Un petit panneau « Université occupée - entrez ! » indique le chemin, à côté d'autres issues bloquées par des piles de chaises et de tables. Derrière la porte, dans le hall de l'université, pas de service d'ordre, mais des jeunes installés dans des canapés, fumant et discutant. A côté d'eux, un chien se repose. Un concert de musique classique a lieu, quelques chaises sont disposées devant les deux virtuoses. Partout, des affiches qui se moquent et critiquent la politique d'Emmanuel Macron et la loi sur l'accès à l'université, et qui interpellent sur des phénomènes sociaux actuels. 

     

     

     

    Visite d'une fac occupée

     

     

     

     

    Visite d'une fac occupée

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Visite d'une fac occupée

     

     

     

    Les bloqueurs ont rassemblé de nombreux extincteurs au même endroit, sans qu'on ne saisisse bien le sens de cette manœuvre. Dans la cour, un groupe de jeunes écoute du hardcore sur des enceintes de mauvaise qualité, tandis que des filles taguent sur des draps des slogans contestataires. Les panneaux d'affichage ont été recouverts de tracts manuscrits. 

     

     

     

    Visite d'une fac occupée

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Visite d'une fac occupée

     

     

     

     

    Visite d'une fac occupée

     

     

     

     

    Visite d'une fac occupée

     

     

     

     

    Visite d'une fac occupée

     

     

     

    Dans l'amphithéâtre Gintrac se tiennent des discussions sur le thème « Pourquoi c'est nul d'être une nana ? ». Des jeunes femmes échangent dans une salle redécorée à la mode « blocus ». Le tableau est recouvert de petites écritures détaillant le programme des prochains jours.

     

     

     

    Visite d'une fac occupée

     

     

     

     

    Visite d'une fac occupée

     

     

     

     

    Visite d'une fac occupée

     

     

     

     

    Tandis que nous prenons des photos de l'agencement du lieu, une participante nous demande calmement, mais fermement, de ranger notre appareil. L'exigence sera réitérée alors que nous nous apprêtons à sortir et prenons quelques dernières images. Quand nous demandons pourquoi il nous est interdit de photographier le lieu, on nous répond que les images risquent d'être « manipulées » et « sorties de leur contexte ». C'est donc en insistant sur notre démarche purement descriptive et neutre que nous concluons cet article. On attend vos avis dans les commentaires !

     

     

     

    Visite d'une fac occupée

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Visite d'une fac occupée

     

     

     

     

    Visite d'une fac occupée

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Hier soir, le collectif musical La Crème avait décidé de s'emparer des murs de l'université de la Victoire en les faisant trembler à coup de grosses basses. Une bonne petite soirée techno comme on les aime, en plein centre de Bordeaux : la musique s'entendait depuis les terrasses de la place.

     

     

     

    Ils ont remué la fac : La Crème X Just Her à l'Atrium

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Ils ont remué la fac : La Crème X Just Her à l'Atrium

     

     

     

    Leurs DJs nous avaient déjà fait danser au Fridge, et ils avaient décidé de remettre ça dans un lieu plus insolite. L'atrium de l'université est en effet d'une rare beauté architecturale, avec ses colonnes, ses marbres et ses céramiques ; et il est toujours plaisant de voir un dancefloor se défouler dans un très bel endroit.

     

     

     

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    Ils ont remué la fac : La Crème X Just Her à l'Atrium

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    De 17 heures à 22 heures, les artistes ont proposé des sets intéressants, de la house smoothy à une techno plus énervée. L'orga a su ravir ses convives avec des petits prix - 6€ la place en prévente, 12€ sur place et 3€50 le demi -, une ambiance conviviale et un lieu plaisant. On attend de voir avec impatience ce que le collectif nous réserve pour la suite !

     

     

     

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    Plus de 90% des français ne connaissent pas les gestes basiques de self-défense. C'est en partant de ce constat que Nicolas Simon, 32 ans, ancien pompier et ambulancier, a décidé de fonder une association proposant des cours d'auto-défense gratuits à domicile, sur Bordeaux et alentours. Nous avons décidé de tester le concept.

     

     

     

    Image associée

     

     

     

    Pour organiser la séance, il suffit de prendre contact avec Nicolas sur Facebook ou au 06 58 24 15 47. Vous pouvez lui poser les questions que vous souhaitez, il a l'habitude : son association est la seule en Nouvelle Aquitaine à proposer ce type de service gratuitement. Il donne cours à des groupes allant de deux à quatre personnes, pouvant ou non être mixtes, à partir de 12 ans - mais si les enfants sont mineurs il faut la présence d'au moins un des deux parents. Il commence également à organiser des séances avec des structures - écoles, salles de sport... Nicolas Simon prend en compte les faiblesses et handicaps de chacun de ses élèves.

     

     

     

    Nicolas Simon pendant un cours

     

     

    Le cours dure à peu près 1 heure et demi. Il commence par une demi-heure de théorie, à propos de la loi sur la légitime défense, des situations dans lesquelles il faut fuir et dans lesquelles il faut se défendre. Puis s'ensuit une phase d'échauffement basique : rotations des poignets, des chevilles et quelques squats pour se mettre en jambe. Ensuite, Nicolas nous apprend trois techniques de portés (sur le dos, en "sac à patate" et en porté pompier) ; si vous doutez de pouvoir soulever sur vos épaules un homme de 80 kilos, dites-vous que les trois filles présentes ont réussi !

     

     

     

    Image associée

     

     

     

    Nicolas poursuit en nous enseignant deux techniques de clefs de bras, et comment frapper les différents points vitaux (sur les arcades sourcilières, le nez, la gorge, le plexus, les genoux et les talons). Il nous montre comment parer un coup de poing et comment en donner un sans se faire mal ; comment mettre à terre un individu en visant les genoux. 

     

     

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    Le cours continue avec deux techniques d'auto-défense en position allongée, au sol, et avec l'apprentissage de deux techniques d'étranglement. La séance se termine par une simulation de combat, où Nicolas fait semblant d'agresser chacune des participantes ; celles-ci doivent le soulever, le mettre au sol et l'immobiliser. 

     

    Nous finissons en sueur et impressionnées par nos propres capacités. Il faut bien entendu pratiquer régulièrement les exercices, afin d'acquérir des réflexes, mais les apprentissages retirés sont énormes ! On remercie chaleureusement Nicolas, qui sait donner confiance à ses élèves et leur montrer de quoi ils ou elles sont capables. N'hésitez pas à prendre contact avec lui : c'est toujours bon de savoir qu'on sait se défendre.

     

     

     

     

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    Vous vous intéressez aux sciences et aimez apprendre, mais êtes parfois lassé des expositions classiques ? L'exposition Luminopolis, à Cap-Sciences (Hangar 20, quai de Bacalan), est faite pour vous ! 

     

     

     

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    Comme l'indique son nom, l'exposition Luminopolis - accessible jusqu'au 2 septembre 2018, elle a été prolongée, vous avez le temps - porte sur la lumière. On vous conseille de réserver : en effet, une nouvelle partie commence toutes les dix minutes, et les groupes de joueurs ne peuvent excéder plus d'une quinzaine de personnes. 

     

    Le jeu débute par l'explication des règles, énoncée par l'un des "maîtres" de Luminopolis. Vous devez choisir un parcours parmi trois choix possibles, du plus facile au plus difficile - attention, le troisième niveau est vraiment dur. Une tablette électronique vous est remise. Celle-ci vous permettra de lancer le jeu.

     

     

     

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    Source : Sud-Ouest

     

     

    A chaque atelier, vous devez résoudre une énigme pour trouver un mot. Vous évoluez dans une ambiance de science fiction, au milieu d'installations futuristes. Les jeux sont variés : il s'agit tantôt de déduction, tantôt de manipulation de couleurs et de prismes lumineux, tantôt de quizz et de casses-têtes, toujours sur le thème de la lumière. Vous pourrez même essayer des casques de réalité virtuelle, qui vous enverront au pied d'une montagne ou au bord de la mer - à vous de trouver le mot dans les recoins du paysage... 

     

     

     

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    Source : Cap-Sciences

     

     

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                                                                                              Source : Cap-Sciences

     

     

    Quand vous avez réussi à trouver une réponse, vous pouvez positionner votre tablette sur les webcams des bornes prévues à cet effet afin de rentrer vos mots. Attention : si vous faites une erreur, vous ne pouvez plus entrer de mots pendant plusieurs minutes ! Une pénalité coûteuse, quand on dispose seulement d'une heure pour résoudre l'énigme... Vous pouvez aussi demander des indices pour vous aider. Quatre grands thèmes structurent cet escape game : qu'est-ce que la lumière ? Comment agit-elle sur les humains ? Comment nous rassemble-t-elle ? Comment la lumière régit les existences des plantes et des animaux ?

     

     

     

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    Source : Sud-Ouest

     

     

    On vous recommande vivement de tenter l'expérience, en famille - les enfants s'amusent énormément -, entre amis, en couple ou même tout seul ! C'est une manière innovante et ludique d'apprendre des choses sur la lumière, qui régit nos existences bien plus qu'on ne le pense...

     

    Le tarif normal est de huit euros par personne, le tarif réduit est à cinq euros (c'est gratuit pour les moins de cinq ans). N'hésitez pas à nous dire ce que vous en avez pensé dans les commentaires !

     

     

     

     

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