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    Envie d'une bonne soirée techno dans un lieu sympa de Bordeaux, en plein centre-ville ? Le collectif La Crème vous propose un événement haut en couleurs le 10 mars, dans l'Atrium de l'Université de la Victoire, avec au programme trois DJ's, un endroit inédit et des bonnes vibes !

     

     

     

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    Pour participer, rien de plus simple :

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    Tirage au sort le 1er mars ! Bonne chance à toutes et à tous ;)

     

     

     

     

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    Ogach est le chanteur du groupe à succès Jahneration qui se produira le 3 mars 2018 au Rocher de Palmer, à Cenon. Avec son acolyte Théo, ils ont fondé le groupe il y a maintenant dix ans ; ils partent désormais en tournée avec quatre musiciens et sept techniciens. Rencontre.

     

     

     

     

     

     

    Pourquoi ce nom, « Jahneration » ?

     

    C’est un jeu de mot qu’on a trouvé au début du groupe, il y a dix ans. Pendant notre période de découverte du reggae, on a été très touché par la philosophie rasta qui en émanait. A la base on vient du rock, et le switch d’un genre musical à l’autre s’est en partie fait grâce à cette philosophie. On voulait garder dans notre nom un clin d’œil rappelant d’où on venait, pour dire qu’on ne fait pas de la musique pour faire de la musique, on a un message derrière qu’on promeut dans nos chansons. Ce message c’est de tendre vers l’ouverture, la diversité, l’accomplissement.

     

     

    Comment décririez-vous votre style musical ? Car votre reggae a quelque chose d’innovant…

     

    Le premier mot qui me vient à l’esprit est « hybride ». Comme tu l’as dit, le reggae est notre ligne principale, mais on y ajoute parfois de la pop, parfois de l’electro… En général on se décrit comme « reggae hip-hop », notamment en termes de chant. Théo est plus dans le côté reggae, et moi dans l’aspect hip-hop, avec des parties rappées. On écoute tellement du tout, toutes les musiques de nos générations, et on injecte ce qui nous plaît. Et je pense que c’est ce que les gens aiment, parce qu’on a beaucoup de retours positifs ces trois dernières années sur notre éclectisme, et le fait qu’on ne fasse pas de la musique que pour un public exclusivement « reggae ». On a un public diversifié, parce que notre musique l’est aussi.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    D’où vous est venue l’envie de faire de la musique ?

     

    A l’adolescence, vers 13-14 ans. Théo et moi nous connaissons depuis le collège ; à l’époque je faisais de la guitare et Théo du piano. On a fondé un premier groupe à cette époque, puis on a switché de style musical au lycée. La musique fait partie de nous depuis longtemps, on a toujours eu des âmes de musiciens, petit je chantais sans arrêt, et Théo aussi ! Je me souviens de vacances où on faisait tout le temps de la musique ensemble. On est complémentaire sur ce point.

     

     

    Vous vous êtes notamment fait connaître par le tube « Me nah fed up », pouvez-vous me parler de ce morceau ? Qu’évoquent les paroles ?

     

    C’est un de nos premiers morceaux sortis. C’était une collab avec notre cher confrère Naaman, qui est maintenant une tête d’affiche du reggae en France et en Europe. En fait on était tout jeunot, on voulait faire de la musique, et du coup on a contacté Naaman qui a accepté de nous rencontrer pendant une journée. Je me souviens, on avait fait une vidéo filmée à l'arrache… Bref, on a fait ce son ; l’intru a été composée par Théo et moi, a tous enregistré nos voix dessus et c’était parti. Le morceau a rencontré un joli succès. Cette chanson raconte ça : notre envie de faire de la musique, notre énergie, nos ambitions, notre volonté de profiter de la vie. C’est un morceau très sincère.

     

     

     

     

     

     

    Quelles sont vos inspirations ?

     

    Il y en a énormément… Un duo qui a été pour nous une révélation, qui nous a vraiment marqué, c’est l’album de Damian Marley et Nas, « Distant Relatives », sorti en 2010. On a été charmé par la couleur de l’album, à la fois reggae, world et hip-hop. On les a vu en concert, on est des grands fans, ça a été une influence déterminante pour nous. Et puis il y a aussi Alborosie, beaucoup de reggae jamaïcain, Kabaka Pyramid… On a aussi écouté beaucoup de punk-rock californien, comme Blink182, qui nous a énormément inspiré dans les mélodies, les harmonies de voix.

     

     

    Vous avez fait une tournée en Inde, pourquoi ce pays ?

     

    C’était un heureux concours de circonstance ! On travaille avec Ovastand depuis trois ans, et en fait un des bookers a eu le contact d’une dame chargée d’organiser des tournées en Inde, elle devait implanter des groupes occidentaux dans le pays car cette scène y est peu développée. On nous a donc proposé de partir en Inde avec plein d’autres groupes, et on a dit oui ! C’était la première fois qu’on partait à l’étranger tous ensemble, ce sont des moments qui soudent le groupe. On a toujours été très bien accueilli.

     

     

     

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    Quelles sont les différences entre les publics indiens et français (s’il y en a) ?

     

    Il y a pas mal de choses qui changent. Les publics indiens devant lesquels on a joué découvraient pour la plupart la musique reggae live pour la première fois. Il y a un seul festival reggae en Inde, le Goa Sunsplash, et deux groupes de reggae connus. Donc les gens ne savaient pas trop comment réagir à cette musique, comment danser dessus… Mais dans le fond les publics français et indiens ne sont pas si différents : ils sont là pour passer un bon moments, et dans les deux pays on a eu beaucoup de retours positifs. Ça a été très fort pour nous, cette tournée.

     

     

    Comment appréhendez-vous votre date à Bordeaux, le 3 mars 2018 ?

     

    Ça fait plusieurs fois qu’on vient, et on est jamais déçu ! On a déjà joué au Reggae Sun Ska, c’était assez exceptionnel, on faisait la clôture le dimanche à 20 heures. C’était très fort symboliquement, on adore cet événement, on y était déjà venu plusieurs fois en tant que festivaliers. On a aussi joué à la Rock School Barbey et au Krakatoa, c’était de belles soirées à chaque fois, avec des plateaux cohérents. Bordeaux est une super ville, à chaque fois on a été très bien accueilli et on a hâte de revenir.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Pour conclure, quels sont vos projets futurs ?

     

    On repart en tournée à partir du 1er mars, et Bordeaux est l’une de nos premières dates. Ça va être une belle tournée d’été, avec des dates en festivals comme en clubs. Ça va nous prendre pas mal de temps. L’autre gros projet de l’année, ce sont les Mic Session. C’est un concept qu’on a lancé il y a plusieurs mois, on fait des vidéos et un artiste surprise arrive au milieu. On en fait assez régulièrement. Et puis quand on aura fini la tournée… On fera une pause et on enchaînera sur un second album !

     

     

     

     

     

     

     

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    Plus de 90% des français ne connaissent pas les gestes basiques de self-défense. C'est en partant de ce constat que Nicolas Simon, 32 ans, ancien pompier et ambulancier, a décidé de fonder une association proposant des cours d'auto-défense gratuits à domicile, sur Bordeaux et alentours. Nous avons décidé de tester le concept.

     

     

     

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    Pour organiser la séance, il suffit de prendre contact avec Nicolas sur Facebook ou au 06 58 24 15 47. Vous pouvez lui poser les questions que vous souhaitez, il a l'habitude : son association est la seule en Nouvelle Aquitaine à proposer ce type de service gratuitement. Il donne cours à des groupes allant de deux à quatre personnes, pouvant ou non être mixtes, à partir de 12 ans - mais si les enfants sont mineurs il faut la présence d'au moins un des deux parents. Il commence également à organiser des séances avec des structures - écoles, salles de sport... Nicolas Simon prend en compte les faiblesses et handicaps de chacun de ses élèves.

     

     

     

    Nicolas Simon pendant un cours

     

     

    Le cours dure à peu près 1 heure et demi. Il commence par une demi-heure de théorie, à propos de la loi sur la légitime défense, des situations dans lesquelles il faut fuir et dans lesquelles il faut se défendre. Puis s'ensuit une phase d'échauffement basique : rotations des poignets, des chevilles et quelques squats pour se mettre en jambe. Ensuite, Nicolas nous apprend trois techniques de portés (sur le dos, en "sac à patate" et en porté pompier) ; si vous doutez de pouvoir soulever sur vos épaules un homme de 80 kilos, dites-vous que les trois filles présentes ont réussi !

     

     

     

    Image associée

     

     

     

    Nicolas poursuit en nous enseignant deux techniques de clefs de bras, et comment frapper les différents points vitaux (sur les arcades sourcilières, le nez, la gorge, le plexus, les genoux et les talons). Il nous montre comment parer un coup de poing et comment en donner un sans se faire mal ; comment mettre à terre un individu en visant les genoux. 

     

     

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    Le cours continue avec deux techniques d'auto-défense en position allongée, au sol, et avec l'apprentissage de deux techniques d'étranglement. La séance se termine par une simulation de combat, où Nicolas fait semblant d'agresser chacune des participantes ; celles-ci doivent le soulever, le mettre au sol et l'immobiliser. 

     

    Nous finissons en sueur et impressionnées par nos propres capacités. Il faut bien entendu pratiquer régulièrement les exercices, afin d'acquérir des réflexes, mais les apprentissages retirés sont énormes ! On remercie chaleureusement Nicolas, qui sait donner confiance à ses élèves et leur montrer de quoi ils ou elles sont capables. N'hésitez pas à prendre contact avec lui : c'est toujours bon de savoir qu'on sait se défendre.

     

     

     

     

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    Toujours à la recherche de nouveaux artistes à vous faire découvrir, aujourd'hui nous posons des questions au groupe UNNO, qui a sorti récemment son album Amaii. Bonne lecture et bonne écoute !

     

     

     

     

     

    Pouvez-vous présenter le groupe et chaque membre du trio, ainsi que leurs rôles ?

     

    Nous sommes UNNO, un trio formé en 2011 et composé de Awir Leon, Tismé et J.Kid. À part au niveau vocal où Awir Leon est indéniablement le chanteur principal et Tismé et moi même principalement aux choeurs, il n'y a pas de rôle clairement défini. C'est totalement libre, aussi bien au niveau des idées, inspirations que de la production... Tant qu'on respecte l'avis du chef Awir Leon bien sûr (chef suprême évidemment).

     

     

     

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    Votre nom, « UNNO », est la contraction de « UNexpected Note ». En quoi votre groupe représente-t-il une « note inattendue » ?

     

    Le groupe en lui même ne représente pas une note inattendue, en tout cas si c'est le cas c'est très cool mais ce n'est pas dans ce sens là que le groupe porte ce nom. On voit cette notion de "note inattendue" plutôt comme l'envie d'être surpris par la musique et les choses en général. On aime se surprendre l'un l'autre dans notre musique comme on aime aussi l'être par d'autres artistes. Ce moment où tu ouvres grand les yeux quand tu es agréablement surpris par un truc auquel tu ne t'attendais pas, que ce soit en écoutant un morceau ou en regardant un film, un paysage, une personne, un animal, etc... Et que tu te dis "Yes! C'est pas mal ça!"  ... Même si bien sûr on aimerait être quelque chose qui n'existe pas encore ! 

     

     

    Comment s’est formé le groupe ? Racontez-nous votre histoire.

     

     Le groupe s'est formé en 2011 autour d'un feu créé par la chute d'une comète sur la plage de Dunkerque. 

     

     

    Vous avez signé il y a quelques années avec le label marseillo-parisien « Nowadays Record », initialement plutôt porté sur le hip-hop. Quelles étaient vos affinités avec ce label ?

     

    On savait pas à l'époque qu'ils étaient marseillo-parisien, sinon on aurait pas signé. Mais on a bien fait parce qu'ils sont très cools et que nous aussi on était initialement porté sur le hiphop avant la chute de Jean-Marcel le Flatular ! (C'est le nom de la comète suscitée)

     

     

     

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    Pourquoi avoir choisi ce titre pour votre album, « Amaai » ?

     

    Amaai veut dire « entre deux pluies » en japonais et nous on trouve ça pas mal.

     

     

     

     

     

     

    Comment composez-vous ? Les paroles viennent-elles avant ou après la mélodie ?

     

    On compose de façon très libre et instinctive, il y a pas vraiment de méthode. On peut parfois partir d'une base d'idées que l'un de nous trois avait dans son chapeau et chacun y ajoute sa pierre à l'édifice, comme on peut aussi partir de rien et composer à 6 mains à partir des émotions du jour de chacun... Les possibilités sont aussi nombreuses que passionnantes. Pour les paroles ça dépend...

     

     

    Vous faites une musique très indé, très éthérée et délicate. Quelles sont vos sources d’inspiration ?

     

    On sait pas trop ce que ça veut dire indé et éthérée. Mais merci ! Nos inspirations viennent de partout, on pourrait faire une liste classique, vous citant des artistes qu'on aime en ce moment, d'autres artistes plus encrés dans nos histoires respectives, des endroits qu'on aime, des gens connus ou autour de nous, des sensations, des aliments, des films etc... Mais la liste serait trop longue, chiante et jamais exhaustive donc on préfère dire que tout ce qui nous fait réagir peut nous inspirer. Et comme on ne réagit pas forcement tous les 3 aux mêmes choses il n'y a pas de limite ni de source clairement définie... Yesssss on est trop deep des fois!

     

     

     

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    Certains de vos morceaux ont des consonances très groovy, hip hop (comme dans Mighty Venus), alors que d’autres comme Amaai sont plus rock-electro. Y a-t-il un style dont vous vous sentez plus proche, ou bien préférez-vous ne pas choisir ?

     

    On se rend pas vraiment compte du style des morceaux ou de notre musique en général. Comme on n'y pense à aucun moment du procédé créatif et qu'en général on part d'une idée et on laisse le morceau nous emmener là où il veut, c'est dur pour nous de choisir ou de dire de quel style on se sent le plus proche. Disons que si toute la musique, tout styles confondus, était une forêt, eh bien UNNO serait un arbre dont le tronc est hiphop/soul, les racines viennent de plein d'endroits et les branches n'ont pas peur de s'aventurer partout  ! 

     

     

    Pourquoi ce choix de chanter en anglais ?

     

    Parce que polonais c'était déjà pris !

     

     

    Quels sont vos projets futurs ?

     

    Faire des concerts et surtout bosser sur le prochain album d'UNNO, en jouant à la playstation (deux d’entre nous surtout), pendant qu’on mange des brocodiles grillés (deux d’entre nous surtout). Les brocodiles c'est comme des crocodiles mais avec des cheveux frisés comme les brocolis !

     

     

     

     

     

     

     

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    Suite aux débats générés par le mouvement #MeToo, Mathilde Piriou-Guillaume, étudiante à Sciences Po Bordeaux, a souhaité réagir. Nous lui avons donné la parole : il n'y a pas que les femmes médiatiques qui peuvent et qui doivent s'exprimer.


    La tribune pour revendiquer et défendre le « droit d’importuner » publiée dans Le Monde il y a quelques jours m’a interpelée. Pour me confronter à d’autres avis que le mien, j’ai décidé de lire les commentaires Facebook de publications réagissant à cette tribune, et l’un d’entre eux m’a interloquée. Il commençait par : « J’ai la chance de ne pas avoir été violée […] ». Cette phrase m’a laissée sans voix. Je ne m’attendais pas à lire les vocables « chance » et « violée » si proche l’un de l’autre.

     

     

     

     


    Après la stupeur, les tremblements. J’ai réalisé que pour beaucoup de femmes, c’est une chance de ne pas avoir été violée, presque un privilège que nous devrions chérir tant il est menacé à tout moment, à tout coin de rue. J’avoue que la chance est un terme qui m’évoque plus le gain et le bonheur que la négation. Pourtant, les chances "non violée" seraient en fait des femmes chanceuses.

     

     

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    Dans la mesure où la chance est rapportée au hasard, cela s’entend. Tout le monde – homme comme femme - peut être victime de viol ; et si bien sûr certaines catégories de la population sont plus menacées, le risque-zéro n’existe pour personne. J’ai employé le terme de risque, nous sommes donc en plein dans les probabilités. Je tiens néanmoins à rappeler les statistiques, qui elles attestent des faits, du concret : en France, les estimations sont de 206 viols par jour. En d’autres termes, toutes les 40 minutes, une personne de moins peut se targuer de ne pas avoir été violée.

     

     

     

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    Il est évident qu’en écrivant son commentaire, cette femme ne pensait pas à la chance au sens d’évènement heureux. Mais, à mon sens, cette formulation traduit bien l’angoisse constante et le risque quotidien auxquels sont confrontées les femmes. Je ne pense pas parler en mon seul nom lorsque je déclare être soulagée d’être rentrée chez moi sans encombre lorsque je suis sortie un peu tard. Et pourtant, j’estime que je ne devrais pas y penser, que ça devrait être ça la norme.


    La société du risque ; quelle est notre tolérance face à celui-ci ? Pourquoi devons-nous, particulièrement en France en 2018, s’estimer heureuses de n’avoir jamais été violée, de n’avoir jamais vécu cette horreur, subi ce crime ? D’autant qu’en théorie, l’illégalité du viol devrait impliquer sa disparition. Toutefois, pour ce faire, il faudrait que ce crime soit réellement combattu et puni. Mais c’est un autre débat.

     

     

                                                                                                 Source : L'Actualité en Dessin

     

     

     

    Par Mathilde Piriou-Guillaume

     

     

     

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