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    Vendredi soir, on était aux Vivres de l'Art pour l'événement Washing Machine organisé par le Collectif Sound Rising. Alex Garcia, qu'on a interviewé ici, avait carte blanche pour proposer une soirée sous le signe de l'underground et de la techno, de 17 heures à minuit. Bienvenue dans son univers, à une centaine de mètres de l'arrêt de tramway Rue Achard...

     

     

     

    Washing Machine aux Vivres de l'Art : l'underground dans toute sa convivialité

     

     

     

    Washing Machine aux Vivres de l'Art : l'underground dans toute sa convivialité

     

     

     

    Au programme : des DJ sets avec Yoüg, Maël Crestia, Look for DeviceTraverlerZ et Alex Garcia ; du VJing avec Full Screen Mode et De Natura Rerum ; des expositions avec la plasticienne Charlotte Sz, le graffeur Landroïd et le photographe Guillaume Gonnon ; et de la danse avec Luciole Achard. Un joyeux melting pot de tout ce que le milieu artistique bordelais peut offrir !

     

     

     

    Washing Machine aux Vivres de l'Art : l'underground dans toute sa convivialité

     

     

     

    Washing Machine aux Vivres de l'Art : l'underground dans toute sa convivialité

     

     

     

    La soirée avec lieu dans un hangar décoré pour l'occasion. Des bières et du vin au bar, des petits prix à l'entrée (6€) et des gens qui dansent : que demander de mieux pour finir la semaine en beauté ? On valide totalement les Vivres de l'Art  pour se détendre et faire la fête. Un endroit sans prise de tête, convivial, avec de la bonne musique, des oeuvres d'art originales et une ambiance détendue, où chacun vient comme il a envie d'être. En bref, un lieu à part dans le paysage de la fête bordelaise. 

     

     

     

    Washing Machine aux Vivres de l'Art : l'underground dans toute sa convivialité

     

     

     

    Washing Machine aux Vivres de l'Art : l'underground dans toute sa convivialité

     

     

     

     

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    Vendredi dernier, on sait pas si vous étiez au courant, mais il y avait Orelsan à l'Arkea Arena. C'était la dernière date de la tournée de l'un des plus importants rappeurs français. Orelsan, c'est cinq albums - dont le dernier, sorti le 16 novembre et qui se présente comme un épilogue à La fête est finie -, trois victoires de la musique, un MTV Europe Music Award, et des chiffres de vente hallucinants (plus de 500 000 albums vendus pour La fête est finie). Bref, il fallait s'attendre à du lourd.

     

     

     

    Simple, basique : on était au concert d'Orelsan à l'Arkea Arena

     

     

     

    Donc on était là, dans cet espace de vaisseau spatial géant qu'est l'Arkea Arena, en train de boire une bière en regardant une (très longue) file d'attente avancer piétinement par piétinement. On avait de l'avance, donc on a pris un hotdog et on est allé choisir une bonne place dans la fosse. Autant vous dire que ça s'est vite rempli : l'Arkea Arena, c'est une capacité de 11 300 personnes, et la fosse était complète. On a eu droit à une première partie un peu inattendue, très électro-disco, avec un musicien d'Orelsan dans le groupe. Puis on a attendu un peu, on a regardé les écrans géants qui affichaient Vous n'avez pas les bases, et Orelsan est arrivé.

      

     

     Simple, basique : on était au concert d'Orelsan à l'Arkea Arena

     

     

     

    Evidemment, on a eu droit à une scénographie spectaculaire, qu'on avait rarement vu dans une salle à Bordeaux - et pour ça on est bien content d'avoir enfin une vraie salle de concert dans notre Belle Endormie.  Y avait de la fumée, des lumières de toutes les couleurs, des clips, des déguisements, des tee-shirts jetés dans le public ; ça envoyait du lourd, il y a même eu un malaise (mais ça c'est pas rigolo). 

     

     

     

    Simple, basique : on était au concert d'Orelsan à l'Arkea Arena

     

     

     

    Simple, basique : on était au concert d'Orelsan à l'Arkea Arena

     

     

     

    Orelsan a commencé son show avec San, une track sensible empreinte de la rage et de la mélancolie qui caractérise l'artiste. Puis les titres se sont enchaînés. Orelsan est un peu prophète en son pays : même ses morceaux les plus récents - comme Rêves bizarres, en feat avec Damso, sorti sur son dernier album - étaient déjà connus par le public. Mis à part au concert de $Crew au Climax Festival, on n'avait pas vu un tel engouement de la part des fans : il y avait de l'amour dans l'air, ça frisait la condensation. Il a joué Bonnes meufs, avec un animé manga projeté sur l'écran ; La pluie, avec des gouttes d'eau qui semblent frapper la scène ; La Terre est ronde et Le chant des sirènes, à la fin du concert, pendant les rappels, où plus de 10 000 personnes chantaient en coeur des paroles qui ont marquées leurs adolescences. 

     

     

     

    Simple, basique : on était au concert d'Orelsan à l'Arkea Arena

     

     

     

    Simple, basique : on était au concert d'Orelsan à l'Arkea Arena

     

     

      

    Pour conclure, Orelsan a filmé le public, et l'image va normalement être diffusée lors de son concert à Bercy rediffusé sur TMC en direct ce soir, jeudi 6 décembre. Tout le monde était très ému. C'est niais dit comme ça, mais c'est vrai : on ressent rarement autant de communion que lorsqu'une foule immense célèbre la même musique. On t'aime, Orel.

     

     

     

    Simple, basique : on était au concert d'Orelsan à l'Arkea Arena

     

     

     

     

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    Mardi 27 novembre, c'était au tour de Loud de s'inviter sur la scène de la Rock School Barbey. Considéré comme l'un des plus talentueux rappeurs franco-ricains, Loud a traversé l'Atlantique pour venir satisfaire son public français. Mission réussie.

     

     

    Loud : le Québec débarque à Bordeaux

     

     

     

    En première partie, c'était Rymz, artiste originaire de Montréal. Déjà reconnu dans la contrée du sirop d'érable, le jeune rappeur a su chauffer la salle à coup de grandes rasades de whisky et de jumps endiablés. On a rarement vu une aussi bonne première partie !

     

     

     

    Loud : le Québec débarque à Bordeaux

     

     

     

    Et puis ce fut au tour de Loud, qui avait rassemblé des expatriés québécois, mais aussi beaucoup de fans bordelais qui connaissaient les paroles par coeur. On a eu droit à ses tubes, 56K, Nouveaux Riches, Devenir Immortel... (on réalise que beaucoup de ses morceaux sont en fait des tubes), à sa dernière track, TTTTT, et à quelques exclus. Un exquis cocktail de ce que les hip-hop français, québécois et américain ont de mieux. Contrairement à beaucoup de rappeurs issus du Québec, Loud n'a pas renié son accent, ce qui donne à son flow une touche particulière. Le show était réglé, professionnel ; l'artiste a pris un bain de foule au milieu de son public surchauffé.

     

     

     

    Loud : le Québec débarque à Bordeaux

     

     

     

    Loud : le Québec débarque à Bordeaux

     

     

     

    C'était la deuxième fois que Loud se produisait à Bordeaux, et il semblait ému de rencontrer des spectateurs à la fois si loins et si proches de lui. Il a fait monter son manager sur scène, qu'il évoque dans plusieurs de ses punchlines. On est très heureux que le rap québécois vienne se faire une place dans le hip-hop francophone. Loud, ça se traduit par "sonore" ou "fort". Des adjectifs qui s'appliquent bien à la musique de l'artiste : on y ajouterait sensible, enragé, actuel. A bientôt, Loud.

     

     

     

    Loud : le Québec débarque à Bordeaux

     

     

     

    Loud : le Québec débarque à Bordeaux

     

     

     

     

     

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    Vendredi 23 novembre, en cette fraîche soirée de la Journée Internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes, la Rock School Barbey accueillait deux artistes réputées pour leurs textes féministes : La Piéta - qu'on a interviewé ici - et Chilla. Il y avait plein de filles dans la salle - première fois peut-être qu'on voit plus de nanas que de mecs à un concert de rap -, tout âges et styles confondus. 

     

     

     

    Chilla et La Piéta à la Rock School : musicalement féministes

     

     

     

    La Piéta a joué en première partie son slam bouillonnant, avec son masque de chat - porté également par les autres membres du groupe - et son pull "L'amore". C'était électrique, rock'n'roll, souvent énervé, parfois tendre, toujours poétique. C'est un trop plein d'énergie qui sort et vous prend aux tripes. 

     

     

     

    Chilla et La Piéta à la Rock School : musicalement féministes

     

     

     

    Une petite pause, le temps d'une bière, et c'est Chilla qui monte sur scène. La Piéta et Chilla, deux femmes de caractère aux styles bien distincts, issues de deux générations différentes pourtant porteuses du même message : "On ne va pas la fermer". Chilla et son flow, Chilla et ses textes, Chilla et son charisme, son sweat Adidas. La rappeuse est jeune, c'est parmi ses premières tournées, mais elle a ce qui manque à bien des artistes : une sincérité à fleur de peau articulée en musique. Parfois c'est maladroit, parfois il y a des problèmes de son, mais ça vient toujours du coeur et c'est toujours bien géré.

     

     

     

    Chilla et La Piéta à la Rock School : musicalement féministes

     

     

     

    Chilla et La Piéta à la Rock School : musicalement féministes

     

     

    Elle a chanté ses sons féministes - Sale chienne, Si j'étais un homme - mais aussi ses morceaux les plus récents - Premiers jours d'école. C'est à la fois très actuel, avec des grosses instru trap et des jeunes qui sautent partout, et très original, de par les thématiques abordées et la sensibilité qui en émane. A la fin du concert, l'artiste est allée rencontrer son public. On souhaite tout le meilleur à cette rappeuse pleine de promesses.

     

     

     

    Chilla et La Piéta à la Rock School : musicalement féministes

     

     

     

    Chilla et La Piéta à la Rock School : musicalement féministes

     

     

     

     

     

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    Dimanche soir, on était au concert d'Arrested Development au Rocher de Palmer. Le groupe culte des années 90, originaire d'Atlanta est connu mondialement pour ses tubes groovy qui mettent de bonne humeur. On les a donc retrouvé sur scène, 25 ans après leurs plus gros succès, et autant mettre fin au suspense tout de suite : ils n'ont rien perdu de leur talent.

     

     

     

    Arrested Development : happy hip-hop

     

     

     

    Ils étaient cinq sur scène : Speech, petit rappeur bondissant ; Tasha Larae, qui impressionne par ses capacités vocales ; Headliner, avec un flow impressionnant qui n'a rien à envier aux plus grands du rap américain ; JJ Boogie, guitariste barbu ; et Montsho Eshe, sculpturale danseuse dont la musculature n'a d'égale que la grâce et la puissance. Un quintette aux costumes colorés et aux styles aussi différents que complémentaires, qui donnait envie de rejoindre le groupe sur scène pour chanter en choeur. 

     

     

     

     

     

     

    C'est d'ailleurs ce qui s'est (presque) passé : le public connaissait les tubes du groupe sur le bout des doigts, et se prêtait avec joie au jeu des clapping, des "Ooouuh-aaaah" et des backs. Tout ça générait une excellente ambiance en ce dimanche soir frileux. Généreux, Arrested Development a joué ses plus gros succès : Mr Wendall, Tennessee, People Everyday, Ease my mind... Ils ont fait deux rappels, nous ont fait bouger comme on ne le fait plus aujourd'hui, et nous ont donné plein d'amour. En cette époque où le rap est souvent sombre, le groupe parvient à transmettre des messages politiques sans déprimer. Merci, Arrested Development.

     

     

     

     

     

     

     

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