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    Josman était un artiste très attendu par le public rap bordelais. Il a su les combler jeudi dernier dans la grande salle de la Rock School Barbey. Mais avant de vous raconter comment c'était, on va d'abord revenir un peu sur les premières parties qui méritent elles aussi qu'on les mette en avant.
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Il y avait donc deux groupes qui se produisaient avant la montée de Josman sur scène. D'abord, Samouraï : une grosse trap qui a ambiancé tout le monde, à base d'infra, de sons bien énervés et de jets de confettis. Ensuite, Galaburdy, un rappeur en solo avec son DJ. Arrivé depuis la console du fond de la scène, il a séparé le public en deux avec des instru dubstep bien lourdes. Les spectateurs étaient donc chauds comme il le fallait pour accueillir la tête d'affiche de la soirée.
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Après vingt minutes d'attente, Josman arrive enfin. Enorme scénographie, avec trois écrans, des flammes qui crépitent, un arbre lumineux et une console d'arcade vintage portant le logo JOS$. Celui qu'on surnomme le nouveau prodige du rap français a enchaîné ses titres avec une aisance remarque : V&V, MEGAZORD, Matrix, Dans le vide... Ses plus gros tubes, mais aussi ses morceaux plus confidentiels.
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Josman a su établir une vraie connexion avec son public, qui a repris en coeur ses tubes et ses punchlines et s'est prêté avec joie au jeu du pogo. Le contrat était plus que rempli, et on ne s'étonne pas que le concert ait été complet. On est ressorti du concert grisé et bouillant d'énergie.
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     Merci à Adrien Bazoin pour sa précieuse collaboration.
     

     

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    Mais qui est Kikesa ? Si vous vous posez cette question, c'est que vous avez sûrement plus de 17 ans, ou que vous êtes un ado un peu déconnecté. Vu que la dernière proposition relève un peu d'un oxymore en 2018, on va rester sur la première idée et vous faire un petit récapitulatif.

     

     

     

    Kikesa à la Rock School : la nouvelle génération débarque sur scène

     

     

     

    Originaire de Nancy, Kikesa a grandi dans une famille de musiciens où le jazz et la musique africaine s'écoutent aussi bien que le rap. Steven grandit, il commence à sortir des sons sur Youtube, et un beau jour il se réveille et réalise que Seb la Frite (youtubeur avec plus de 3 millions d'abonnés) a fait une vidéo sur lui et son clip Nancy. Les choses s'enchaînent, une tournée s'organise, et c'est à cette occasion qu'on a pu voir Kikesa sur scène le 25 octobre à la Rock School Barbey, dans le cadre des Hip-Hop Boombox.

     

     

     

     

     

     

    Après une première partie très très chaude avec Jim et Feeko, un duo de rappeurs bordelais, Kikesa débarque sur la petite scène du club. L'événement était complet. Le public était jeune, et c'est un euphémisme : beaucoup de sweat à messages, de bandanas rouges, de sueur adolescente et d'énergie. Beaucoup de parents aussi, l'air un peu désoeuvré, qui attendaient leurs ados en se demandant ce qu'ils faisaient là. On aurait dit un voyage scolaire, mais sans les profs.

     

     

     

    Kikesa à la Rock School : la nouvelle génération débarque sur scène

     

     

     

    Alors Kikesa sur scène, ça donne quoi ? Vrai artiste ou faux buzz ? Vrai artiste, à n'en pas douter : des textes travaillés, des idées originales, un style affirmé. On est dans du rap gentil, pas trash pour un sous, à la Biglo et Oli. L'artiste rappe sur ses bandes enregistrés, et enchaîne les sons originaux et les remix. On passe de l'absurde au touchant, du Bandana Rouge à La dernière fois que je parle de toi, et les ados se pressent devant la scène pour sauter et chanter ensemble. C'est à la fois très intemporel dans les sujets abordés, et très actuels dans les intrus trap et les mouvements de danse. 

     

     

     

     

     

     

     

     

    Bref, on valide, même si on s'est senti vieux. Kikesa revient à la Rock School le 22 février 2019, et cette fois sur la grande scène. En attendant, vous pouvez le retrouver tous les dimanches sur sa chaîne YouTube.

     

     

     

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    Du 10 septembre au 14 décembre 2018 a lieu le Bordeaux Clip Festival. Le concept ? Il est très simple : vous avez jusqu'au 8 novembre pour soumettre une vidéo. Vous devez vous inscrire, envoyer le lien YouTube de votre clip ou le transmettre par WeTransfer, écrire une note d'intention, une petite bio, compléter une autorisation de diffusion et envoyer le tout en un seul fichier PDF à contact@bordeaux-replay.fr. Il n'y a aucun prérequis : vidéastes confirmés ou débutants, tout le monde peut participer !

     

     

     

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    9 prix seront attribués : le meilleur clip (toutes catégories), le meilleur interprète, les meilleurs FX, le meilleur réalisateur, le prix du public, puis, par catégories, le meilleur clip rock, électro, R'n'B/jazz, rap-urbain, et  reggae/tropical.

     

     

     

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    Dès le 10 novembre, vous pourrez aller sur le site du Bordeaux Clip Festival pour voter pour votre clip préféré en laissant un commentaire (un seul vote par adresse IP). Les meilleurs clips feront partie de la sélection officielle, qui sera soumise à un jury issu du milieu musical et audiovisuel bordelais. Le 14 décembre, vous pourrez monter les marches pour découvrir la sélection officielle sur grand écran, au Cinéma Le Français Place Gambetta à 20 heures.

     

     

     

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    Ce festival inédit vise à motiver et récompenser la création et l'inventivité, et à soutenir la production audiovisuelle à Bordeaux. Pour rester connecté, n'hésitez pas à aimer leur page Facebook. Alors, vidéastes ou simples amateurs de clips, n'hésitez plus : ce festival est fait pour vous.

     

     

     

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    Cette année encore, nous étions présents au Climax Festival pour assister à l'événement phare de la rentrée bordelaise. Le festival a bien choisi son nom : le mot « climax » se définit à la fois comme un « point  culminant » et « un état optimal d'équilibre écologique ».

     

     

     

    Le Climax Festival : l'écologie en musique

     

     

      

    Par rapport à l'année dernière, l'édition 2018 devait viser haut : en 2017 nous avions en effet eu droit à une programmation spectaculaire, avec Pete Doherty, Franz Ferdinand, S Crew, Amadou et Maryam, The Kooks, Paul Kalkbrenner, Fakear... et bien d'autres ! Cette année, la programmation était moins hétéroclite et mettait davantage en lumière, par ses têtes d'affiche, le rap et la musique électronique.

     

     

     

    Le Climax Festival : l'écologie en musique

     

     

     

    Contrairement à l'édition précédente, le premier soir du Climax se déroulait au Rocher de Palmer, à Cenon, puis le festival se poursuivait à Darwin. Le jeudi soir fut dédié au hip-hop, avec en tête d'affiche le rappeur Médine. L'artiste est arrivé devant une foule déjà surchauffée par le groupe de rap bordelais Fayçal. Le rappeur, habitué aux polémiques, n'a pas hésité à provoquer gentiment son public ; des fans criaient le nom de leurs quartiers et brandissaient des drapeaux dans une ambiance excitée et bon enfant. Tous reprirent en coeur un refrain bien connu de Médine, "Verlaine a tiré sur Rimbaud", issu d'une de ses chansons qui revient sur l'histoire du clash entre les artistes français - thématique fort d'actualité depuis que Booba et Kaaris ont réglés leurs comptes à l'aéroport d'Orly...

      

     

     

    Le Climax Festival : l'écologie en musique

     

     

      

    Le deuxième soir avait lieu à Darwin. Pour l'occasion, le lieu avait été presque métamorphosé : ici des tentacules sortaient d'un toit, partout des tags et autres oeuvres d'art liées à la cause animale et au réchauffement climatique.  Dans le skatepark, un wagon de tramway recouvert de graffitis avait été posé là.

     

     

     

    Le Climax Festival : l'écologie en musique

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Le Climax Festival : l'écologie en musique

     

     

     

    Le Climax Festival : l'écologie en musique

     

     

     

                                     Le Climax Festival : l'écologie en musique

     

     

     

     

     

     

     

     

    Après avoir interviewé Mr Oizo (ça arrive très vite !), nous avons le temps d'assister à la prestation magistrale de DJ Pone. Membre du duo Birdy Nam Nam, DJ Pone a aussi travaillé avec les Casseurs Flowters, NTM ou Nekfeu. Il a produit un set de pure électronique, avec des phases dansantes aussi bien que des moments de scratch mythiques, et un show lumineux digne des plus grands. Il a laissé le public suant et pantelant, mais encore assez en forme pour accueillir comme il le fallait Mr Oizo.

     

     

     

     

     

     

    Le DJ barbu, connu pour son personnage d'oiseau jaune et loufoque, a rejoint la Scène Vortex quinze minutes plus tard, décidé à tenir en jambes la foule déjà massée devant ses platines. Il a fait ses tracks les plus connues, dont la fameuse Vous êtes des animaux, mais s'est aussi laissé aller à des sonorités plus actuelles et plus trap, sans laisser de côté les grosses basses techno qui l'ont fait connaître. 

     

     

     

    Le Climax Festival : l'écologie en musique

     

     

     

    Deuxième soir, même ambiance avec un public encore plus nombreux. A 19 heures 30 arrivait sur scène le rappeur et chanteur belge Hamza, jeune figure de la nouvelle vague du rap qui impressionne par son flow et la sensibilité de ses textes. Les shows lumineux étaient toujours plus impressionnants : tandis que sur la scène où jouait Arnaud Rebotini, des visuels étaient projetés sur le singe gigantesque graffé sur le mur, le Vortex est devenu multicolore au rythme des basses d'Etienne de Crécy. Le festival s'est achevé en célébrant encore une fois la French Touch sur les sonorités du génie de l'électronique. C'était bien, c'était beau, c'était bon, le seul problème c'est que maintenant il faut attendre un an.

     

     

     

    Le Climax Festival : l'écologie en musique

     

     

     

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    Next - Bordeaux était présent au Festival ODP, qui se déroulait du 18 au 20 mai au Parc Peixotto à Talence. Comme l'année dernière, le festival a fait le choix d'un éclectisme assumé.

     

     

     

    Le Festival ODP : trois jours, trois ambiances

     

     

     

    Vendredi soir, le public a eu droit à la variété légère de Da Silva, aux sonorités mystiques d'Ibeyi et à l'electro-rock de Alt J. Ce dernier groupe, très attendu, a su réveiller un public resté en apesanteur après le show délicat des jumelles d'Ibeyi.

     

     

     

    Le Festival ODP : trois jours, trois ambiances

     

     

     

    Le Festival ODP : trois jours, trois ambiances

     

     

     

    Alt J a joué ses tubes comme Breezeblocks et Taro, mais aussi des compositions moins connues et plus rock'n'roll. La scénographie était travaillée, à la hauteur de l'énergie du groupe britannique, qui a su trouver un équilibre entre rythmes effrénés et émotion. Ce premier jour s'est conclu par un mot des parrains du festival, Thomas Hugues et Eric Jean-Jean, qui ont rappelé le soutien financier considérable qu'apportait l'événement aux orphelins des sapeurs-pompiers de France.

     

     

     

    Le Festival ODP : trois jours, trois ambiances

     

     

     

    Le Festival ODP : trois jours, trois ambiances

     

     

    Samedi soir, la programmation était francophone, avec Les Négresses Vertes, Coeur de Pirate, Gauvain Sers et Laurent Lamarca. Une soirée plus apaisante, à l'image du beau temps présent pendant les trois jours du festival. L'occasion de se promener parmi les nombreux foodtrucks et stands disséminés dans le Parc Peixotto : un churros, une bière, un hamburger ? A vous de choisir !

     

     

     

    Le Festival ODP : trois jours, trois ambiances

     

     

     

     

    Le Festival ODP : trois jours, trois ambiances

     

     

     

    Le dimanche soir s'est affirmé comme étant la soirée la plus street et la plus énergique, avec le fantastique show du groupe de rap NTM. Le public était à la fois constitué d'anciens fans déjà présents il y a trente ans dans les fosses, et de plus jeunes désireux de voir sur scène un duo mythique du hip-hop français.

     

     

     

     

    Le Festival ODP : trois jours, trois ambiances

     

     

     

    Joey Starr et Koolshen n'ont rien perdu de leur flow et de leur street credibility : après avoir fait attendre quelques dizaines de minutes des spectateurs déjà bouillants, ils ont débarqué sur la scène parée pour l'occasion d'écrans géants. Ils étaient accompagnés de deux DJs, donc l'un provenait du groupe électro Birdy Nam Nam.

     

     

     

    Le Festival ODP : trois jours, trois ambiances

     

     

     

    Le Festival ODP : trois jours, trois ambiances

     

     

     

    NTM a joué ses classiques en les adaptant au goût du jour : Laisse pas traîner ton fils, Seine Saint Denis Style, Ma Benz, Assassins de la police... Le duo a fait venir sur scène plusieurs invités, dont Bustaflex, Format:B et Lord Kossit, des rappeurs de la vieille école comme eux, mais aussi des artistes plus actuels, amateurs de son trap et de grosses infra. 

     

     

     

    Le Festival ODP : trois jours, trois ambiances

     

     

     

    Comme souvent dans les bons concerts de rap, l'ambiance était très remontée : des mains en l'air pendant tout le show, des fans qui s'égosillaient sur les paroles du groupe de leur adolescence et de nombreux doigts d'honneur. Fidèles à leur réputation, Joey Starr et Koolshen ont apostrophé les VIP installés dans les loges qui surplombaient la fosse ("On n'est pas à l'hippodrome, ici !") et ont fait transpiré leur public pendant plus d'une heure et demie. Un show qui concluait en beauté ces trois jours de festival, en rompant un peu avec le mood tranquille et familial des deux soirs précédents. On en redemande pour l'année prochaine !

     

     

     

    Le Festival ODP : trois jours, trois ambiances

     

     

     

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