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    Si vous vivez dans le Sud-Ouest, le mot "Garorock" ne vous est sûrement pas inconnu. Créé en 1997, le festival Garorock (pour "Garonne" et "Rock", et pour "Gare au rock"), à tendance punk-rock, voit le jour dans les anciens abattoirs de Marmande. Depuis, le Garorock est devenu l'un des festivals les plus importants de France, avec 145 000 participants en 2018 et des artistes toujours plus reconnus.

     

     

     

     

     

     

    Cette année, le symbole du Garorock est un cheval ailé, en référence à la magie qui s'emparera des festivaliers du 27 au 30 juin 2019. Le Garo, c'est une expérience intégrale : la musique, les rencontres, les chants sur le camping, la fête, le soleil... Le Garorock a décidé cette année d'améliorer le confort et les services proposés sur le site : plus de douches, plus de toilettes, des vrais restaurants, plus d'animations, avec des spectacles et du stand-up, plus de transports en commun et de recyclage... 

     

     

     

     

     

     

    Et n'oublions pas le principal : la programmation ! Comme chaque année, le festival a prévu du très lourd, avec DJ Snake, Macklemore, Christine and The Queens, Bigflo et Oli, Angèle, Lomepal, Paul Kalkbrenner, Aya Nakamura, Roméo Elvis, Feder, Thérapie Taxi, James Blake, Ben Harper, Alpha Wann, Boris Brejcha, Vald, Two Door Cinema Club... On ne vous met même pas la liste complète, vous aurez compris que le Garorock, c'est the place to be de l'été bordelais.

     

     

     

     

     

     

    Pour résumer en quelques chiffres, le Garo 2019, c'est plus de 60 artistes, un camping de 25 000 places, un site de 60 hectares, 40 stands de restaurations (sucré, salé, végétarien...), 18 bars et 1100 bénévoles. Voilà, on vous a tout dit : on vous donne rendez-vous fin juin pour danser ensemble sur les meilleurs artistes du moment !

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Jeudi soir, pour fêter la Saint Valentin, on est allé voir Yelle au Rocher de Palmer. Découvert sur MySpace en 2005 avec Je veux te voir, le groupe a depuis conquis la scène française avec trois albums (Pop Up en 2007, Safari Disco Club en 2011 et Complètement fou en 2014) et s'est envolé pour parcourir le monde. 350 concerts plus tard, les voilà à Cenon. Sur scène : Yelle, la chanteuse, en combinaison à paillettes ; GrandMarnier et Franck Richard, les deux autres membres du groupe, en costumes bicolores assortis. 

     

     

     

    Yeah yeah Yelle !

     

     

     

    Alors Yelle, c'est quoi ? De l'électro-pop française délurée comme on l'aime, avec une forte influence des années 80 et des paroles truffées de métaphores. Des chorégraphies, de l'énergie, des sourires. Du sexy, du décalé, du drôle et du provoc'. Yelle est un peu devenu un emblème de la communauté gay et lesbienne ; le public connaît les paroles par coeur et bondit à chaque refrain. Le groupe a joué ses plus gros tubes, ainsi qu'une bonne partie de son dernier album, Complètement fou. Sur scène, la chanteuse semblait aussi émue que ses fans. Un membre du groupe a fait monter un spectateur sur scène parce qu'il portait un sweat "pénis" vendu sur le site de Yelle.

     

     

     

    Yeah yeah Yelle !

     

     

     

    Yeah yeah Yelle !

     

     

     

    A la fin du concert, après deux rappels, le groupe est venu rencontrer son public. Qu'on soit venu avec ou sans son partenaire, Yelle a su réchauffer les coeurs et apporter plein d'ondes positives. La semaine prochaine, le trio est à Oslo ; on est espère qu'ils continueront de passer chez nous lors de leurs tournées/tours du monde !

     

     

      

    Yeah yeah Yelle !

     

     

     

     

     

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    Samedi soir, nous étions à la Nuit des Fignos (nom du noeud rouge remis aux diplômés) au Hangar 14. Tenue de soirée exigée pour ce gala organisé par les étudiants d'arts et métiers.

     

     

     

    La Nuit des Fignos : une soirée d'exception

     

     

     

    Nous sommes donc arrivé parés de nos plus beaux atours, et nous n'avons pas été déçus. Le gigantesque hangar (5 400 mètres carrés) était divisé en quatre salles, décorées sur les thèmes des quatre plus grandes fêtes du monde : la Fête des Morts, le Carnaval de Venise, le Nouvel An Chinois et le Carnaval de Rio. De multiples bars étaient installés un peu partout, qui servaient aussi bien du champagne que de la bière, ainsi que des tapas. On reconnaissait les organisateurs à leurs tenues de marin.

     

     

     

    La Nuit des Fignos : une soirée d'exception

     

     

     

    Tandis que les salles du bas étaient consacrées à des DJsets électro et à des concerts de rock, l'étage était davantage dédié au calme, avec des tables pour discuter, de la musique acoustique et des spectacles. C'était également à l'étage que se trouvait la terrasse avec vue sur la Garonne qui fait la fierté du Hangar 14 : un superbe panorama sur les lumières de Bordeaux et du Pont d'Aquitaine.

     

     

     

     La Nuit des Fignos : une soirée d'exception

     

     

     

    C'était évidemment dans la salle électro, décorée sur le thème du Carnaval de Rio, que se sont produits Mokoa et Breakbot, les deux artistes les plus attendus de la soirée. Ils ont fait vibrer le public présent sur leurs sonorités techno groovy. La soirée s'est terminée à 4 heures du matin. On se souviendra de la Nuit des Fignos comme d'une soirée de prestige, placée sous le signe de l'élégance et de la bonne humeur. On attend désormais l'édition 2020 avec impatience.

     

     

     

    La Nuit des Fignos : une soirée d'exception

     

     

     

    La Nuit des Fignos : une soirée d'exception

     

     

     

     

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    Vendredi soir, on était aux Vivres de l'Art pour l'événement Washing Machine organisé par le Collectif Sound Rising. Alex Garcia, qu'on a interviewé ici, avait carte blanche pour proposer une soirée sous le signe de l'underground et de la techno, de 17 heures à minuit. Bienvenue dans son univers, à une centaine de mètres de l'arrêt de tramway Rue Achard...

     

     

     

    Washing Machine aux Vivres de l'Art : l'underground dans toute sa convivialité

     

     

     

    Washing Machine aux Vivres de l'Art : l'underground dans toute sa convivialité

     

     

     

    Au programme : des DJ sets avec Yoüg, Maël Crestia, Look for DeviceTraverlerZ et Alex Garcia ; du VJing avec Full Screen Mode et De Natura Rerum ; des expositions avec la plasticienne Charlotte Sz, le graffeur Landroïd et le photographe Guillaume Gonnon ; et de la danse avec Luciole Achard. Un joyeux melting pot de tout ce que le milieu artistique bordelais peut offrir !

     

     

     

    Washing Machine aux Vivres de l'Art : l'underground dans toute sa convivialité

     

     

     

    Washing Machine aux Vivres de l'Art : l'underground dans toute sa convivialité

     

     

     

    La soirée avec lieu dans un hangar décoré pour l'occasion. Des bières et du vin au bar, des petits prix à l'entrée (6€) et des gens qui dansent : que demander de mieux pour finir la semaine en beauté ? On valide totalement les Vivres de l'Art  pour se détendre et faire la fête. Un endroit sans prise de tête, convivial, avec de la bonne musique, des oeuvres d'art originales et une ambiance détendue, où chacun vient comme il a envie d'être. En bref, un lieu à part dans le paysage de la fête bordelaise. 

     

     

     

    Washing Machine aux Vivres de l'Art : l'underground dans toute sa convivialité

     

     

     

    Washing Machine aux Vivres de l'Art : l'underground dans toute sa convivialité

     

     

     

     

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    Vendredi dernier, on sait pas si vous étiez au courant, mais il y avait Orelsan à l'Arkea Arena. C'était la dernière date de la tournée de l'un des plus importants rappeurs français. Orelsan, c'est cinq albums - dont le dernier, sorti le 16 novembre et qui se présente comme un épilogue à La fête est finie -, trois victoires de la musique, un MTV Europe Music Award, et des chiffres de vente hallucinants (plus de 500 000 albums vendus pour La fête est finie). Bref, il fallait s'attendre à du lourd.

     

     

     

    Simple, basique : on était au concert d'Orelsan à l'Arkea Arena

     

     

     

    Donc on était là, dans cet espace de vaisseau spatial géant qu'est l'Arkea Arena, en train de boire une bière en regardant une (très longue) file d'attente avancer piétinement par piétinement. On avait de l'avance, donc on a pris un hotdog et on est allé choisir une bonne place dans la fosse. Autant vous dire que ça s'est vite rempli : l'Arkea Arena, c'est une capacité de 11 300 personnes, et la fosse était complète. On a eu droit à une première partie un peu inattendue, très électro-disco, avec un musicien d'Orelsan dans le groupe. Puis on a attendu un peu, on a regardé les écrans géants qui affichaient Vous n'avez pas les bases, et Orelsan est arrivé.

      

     

     Simple, basique : on était au concert d'Orelsan à l'Arkea Arena

     

     

     

    Evidemment, on a eu droit à une scénographie spectaculaire, qu'on avait rarement vu dans une salle à Bordeaux - et pour ça on est bien content d'avoir enfin une vraie salle de concert dans notre Belle Endormie.  Y avait de la fumée, des lumières de toutes les couleurs, des clips, des déguisements, des tee-shirts jetés dans le public ; ça envoyait du lourd, il y a même eu un malaise (mais ça c'est pas rigolo). 

     

     

     

    Simple, basique : on était au concert d'Orelsan à l'Arkea Arena

     

     

     

    Simple, basique : on était au concert d'Orelsan à l'Arkea Arena

     

     

     

    Orelsan a commencé son show avec San, une track sensible empreinte de la rage et de la mélancolie qui caractérise l'artiste. Puis les titres se sont enchaînés. Orelsan est un peu prophète en son pays : même ses morceaux les plus récents - comme Rêves bizarres, en feat avec Damso, sorti sur son dernier album - étaient déjà connus par le public. Mis à part au concert de $Crew au Climax Festival, on n'avait pas vu un tel engouement de la part des fans : il y avait de l'amour dans l'air, ça frisait la condensation. Il a joué Bonnes meufs, avec un animé manga projeté sur l'écran ; La pluie, avec des gouttes d'eau qui semblent frapper la scène ; La Terre est ronde et Le chant des sirènes, à la fin du concert, pendant les rappels, où plus de 10 000 personnes chantaient en coeur des paroles qui ont marquées leurs adolescences. 

     

     

     

    Simple, basique : on était au concert d'Orelsan à l'Arkea Arena

     

     

     

    Simple, basique : on était au concert d'Orelsan à l'Arkea Arena

     

     

      

    Pour conclure, Orelsan a filmé le public, et l'image va normalement être diffusée lors de son concert à Bercy rediffusé sur TMC en direct ce soir, jeudi 6 décembre. Tout le monde était très ému. C'est niais dit comme ça, mais c'est vrai : on ressent rarement autant de communion que lorsqu'une foule immense célèbre la même musique. On t'aime, Orel.

     

     

     

    Simple, basique : on était au concert d'Orelsan à l'Arkea Arena

     

     

     

     

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